Chose étrange, au moment de leur mort, les deux victimes se trouvaient en possession de pièces en or espagnoles datant du XVIe siècle.
Dans ce contexte, à la fois sensible et compliqué, François Le Roy se voit chargé de l’enquête mais, à peine arrivé dans la région, il est lui-même victime d’une tentative de meurtre. Installé dans un Concarneau en pleine mutation économique et sociale, le « Policier de l’Empereur » devra simultanément affronter plusieurs adversaires redoutables. L’Or des Espagnols fait tourner les têtes… pour le meilleur et pour l’Empire !
Roman d’aventures autant que polar historique, "L’Or des Espagnols "offre une fresque vivante où se croisent sociétés secrètes, espions étrangers et tueurs sans scrupule. Une intrigue haletante, servie par un sens aigu du détail et une reconstitution soignée, qui fera vibrer les amateurs d’Histoire, de suspense et de grandes énigmes.
9ème tome des aventures de Fanch Leroy, polar régional breton, L’or des Espagnols nous rappelle que lors des guerres de religions et des Ligues sous Henri IV, la Bretagne était occupée par des troupes espagnoles à différents points stratégiques de la Bretagne et ceci en aide aux troupes catholiques.
1862, une affaire criminelle va ramener à la surface ces évènements.
Un crime atroce est commis. Tout d’abord un aristocrate est retrouvé mort dévoré par des cochons, puis un prêtre est assassiné dans son presbytère.
Ils semblent affiliés à une mystérieuse confrérie royaliste. Les autorités impériales prennent cette affaire très au sérieux et dépêche l’Inspecteur principal Fanch Le Roy sur les lieux.
Ce petit polar régional nous amène à Concarneau et ses environs. L’affaire policière est le prétexte pour l’auteur de nous raconter le pays, les habitants, les coutumes, les évènements historiques et évolutifs de l’industrie sardinière qui ont fait la fortune des industriels de Concarneau.
Un lexique attenant à la fin du volume, nous décrit avec précision les différents points intéressants de l’époque.
Dans cette collection, je connaissais plus particulièrement les aventures de Mary Lester l’héroïne de Jean Failler. Avec cette série je découvre Fanch Le Roy, policier impérial bigouden,faisant partie du Cabinet de l’Ombre, sorte de police secrète de Napoléon III. François Lange a une belle connaissance de l’histoire et des coutumes de la région et nous livre là, un sympathique héros tout en couleur, aventureux et téméraire.
J’ai vraiment bien aimé, l’histoire est prétexte à mieux connaître les petits événements de la région ainsi que les hommes qui l’ont faits. Il y a de l’humour, la gastronomie est aussi à l’honneur ainsi que les bons vins. Nos héros en sont particulièrement friands ;-)
Un petit roman policier historique que j’ai pris grand plaisir à découvrir. A l’occasion je lirai volontiers les autres tomes.
Merci à Babelio et aux Éditions Palémon pour cette masse critique mauvais genre.
Ce petit polar régional nous amène à Concarneau et ses environs. L’affaire policière est le prétexte pour l’auteur de nous raconter le pays, les habitants, les coutumes, les évènements historiques et évolutifs de l’industrie sardinière qui ont fait la fortune des industriels de Concarneau.
Un lexique attenant à la fin du volume, nous décrit avec précision les différents points intéressants de l’époque.
Dans cette collection, je connaissais plus particulièrement les aventures de Mary Lester l’héroïne de Jean Failler. Avec cette série je découvre Fanch Le Roy, policier impérial bigouden,faisant partie du Cabinet de l’Ombre, sorte de police secrète de Napoléon III. François Lange a une belle connaissance de l’histoire et des coutumes de la région et nous livre là, un sympathique héros tout en couleur, aventureux et téméraire.
J’ai vraiment bien aimé, l’histoire est prétexte à mieux connaître les petits événements de la région ainsi que les hommes qui l’ont faits. Il y a de l’humour, la gastronomie est aussi à l’honneur ainsi que les bons vins. Nos héros en sont particulièrement friands ;-)
Un petit roman policier historique que j’ai pris grand plaisir à découvrir. A l’occasion je lirai volontiers les autres tomes.
Merci à Babelio et aux Éditions Palémon pour cette masse critique mauvais genre.


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