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mercredi 20 octobre 2021

Série Netflix : Squid Game

 
Tentés par un prix alléchant en cas de victoire, des centaines de joueurs désargentés acceptent de s'affronter lors de jeux pour enfants aux enjeux mortels.


Abonnée à Netflix, j'ai évidemment été tentée par la nouvelle coqueluche de ce site, à savoir la série Squid Game. Celle-ci bat des records d'audience et j'ai vite compris pourquoi. 

Très violente (adressée aux +16 ans) tant physique que psychologique, elle nous emmène à la suite de personnages qui sont aux abois. Tous sont volontaires pour participer à des jeux pour enfants qui leur coûteront la vie mais leur assureront le pactole et la belle vie. 

Le côté désuet de l'enfance associé à cette violence extrême en font un vrai phénomène sociétal. On se rend compte que tout un chacun confronté à ses extrémités ne fonctionne que pour lui. 

Malheureusement à l'heure actuelle, cette série a été vue autant par des enfants que des adultes. Si ceux-ci sont en mesure de gérer émotionnellement et psychologiquement cette série, il n'en est pas de même pour les enfants. Une nouvelle tendance de jeux dans les cours d'école a pris son essor suite à la diffusion de la série en prenant exemple des jeux (et punitions) évoqués dans la série. Certaines écoles ont émis des mesures de protection pour leurs élèves (c.f. ICT)

Une série qui vaut la peine d'être vue, mais adressée aux +16 ans

Personnellement, j'ai aimé ce décalage entre le désuet et la violence, ainsi que les musiques associées (Haydn, Strauss, Pink Soldiers, etc.).

 


mardi 10 août 2021

Série Netflix : Le serpent

 


Le Serpent (The Serpent) est une mini-série policière britannique en huit parties d'environ 56 minutes chacune, créée par Richard Warlow et Toby Finlay et diffusée du 1er janvier au 14 février 2021 sur BBC One, puis mise en ligne le 2 avril 2021 sur Netflix.
Elle est basée sur l'histoire du tueur en série français, Charles Sobhraj, qui a assassiné de jeunes touristes entre 1975 et 1976 dans le sud-est asiatique.



Totalement addictive, cette série est basée sur la vie de Charles Sobhraj, un assassin qui a sévit dans les années 70 en Thaïlande et Asie. 

L'acteur principal est détestable a souhait et vraiment horrible dans ce rôle de tueur en série. Magnifique ! 

Une série addictive et qui relate ces faits divers qui ont fait peu de vagues à l'époque mais relayés par un employé d'ambassade. 
A l'heure actuelle, ce tueur est toujours en prison, mais n'a jamais été condamné pour les meurtres commis. 


mercredi 6 janvier 2021

Netflix : La chronique des Bridgerton


À la naissance de son fils, le duc de Hastings jubilait. Hélas, l'enfant bégaie ! Affront insupportable pour le duc, qui l'a renié sans pitié. Le jeune Simon a grandi, solitaire et assoiffé de revanche. Après de brillantes études, il a bourlingué de par le monde jusqu'à la mort de son père, et c'est désormais porteur d'un titre prestigieux qu'il rentre en Angleterre. Il est aussitôt assailli par une horde de mères prêtes à tout pour marier leurs filles. Mais Simon ne s'intéresse pas aux débutantes. Sauf peut-être à Daphné Bridgerton, qu'il a rencontrée dans des circonstances cocasses. Comme Simon, elle voudrait juste qu'on la laisse en paix. Une idée machiavélique naît alors dans l'esprit du jeune duc...


Une série dont je guettais la venue sur Netflix dès sa première annonce. Tirée de la saga du même nom écrite par Julia Quinn, qui comporte 9 livres et que j'ai beaucoup aimé lire pour son impertinence, ses personnages et surtout ses personnages impertinents 😉

J'en ressors déçue. Je n'ai pas retrouvé cette impertinence qui caractérise les personnages des romans et qui m'avait beaucoup plu. 

J'ai d'autre part été surprise par les personnages clés de la noblesse joués par des personnes de couleur alors que la société des débuts du 19ème siècle était fondamentalement "blanche". 

Une série avec des personnages fadasses à qui il manque ce petit quelque chose très bien instillé dans les romans. 

Dans la famille Bridgerton, les personnages sont creux, sans relief. La mère sort du lot dans les romans et est un personnage intéressant alors que dans la série, elle est effacée, quasi inexistante. 

La narratrice, la mystérieuse Lady Whistledown n'est pas assez incisive dans la série. Dans les romans, elle égratigne nettement plus la "bonne société" et amène ce côté piquant. 

Une société du début du 19ème siècle très politiquement correcte et qui correspond aux quotas des minorités de nos jours mais pas du tout réaliste pour une série historique. 

Par contre, le Duc de Hastings est terriblement sexy. 

Cliché et superficiel, la série manque de cette petite étincelle qui rend les romans addictifs. 

A retenir : le Duc de Hastings (en la personne de Simon Basset) qui est muy caliente 🔥 

A conseiller : pour se distraire sans réfléchir, tout en jouant à Candy Crush. Lisez les romans pour avoir beaucoup plus de plaisir !




mardi 19 septembre 2017

Atypical


En quête d'amour et d'indépendance, Sam, un jeune autiste de 18 ans découvre les aléas du passage à l'âge adulte. À la fois drôle et douloureux, ce cheminement à la découverte de lui-même bouleverse toute sa famille dont les membres, confrontés aux changements qui affectent leur propre existence, se posent cette question fondamentale : que signifie être normal ?






Encore une sirène du démon Netflix... 😉
Une série qui parle de l'autisme chez les ados/jeunes adultes.

J'ai profondément été touchée par cette série. 

Pleine d'humour mais également tragique et/ou dramatique quand on regarde le "fond".

L'autisme est une maladie dont on ne mesure pas forcément les effets et impacts. 

Dans cette série, même si tout est simplifié (voire grossier dans la caricature parfois), on effleure la moindre le problème que ça peut causer dans la vie de tous les jours, que ce soit au niveau de la personne atteinte, de sa famille, de son parcours scolaire/social ou de ses interactions avec les autres. 

Même si cette série aborde simplement le sujet, j'ai aimé cette série rien que pour le fait de mettre cette maladie au grand jour, de faire comprendre aux gens que non les personnes atteintes d'autisme ne sont pas anormales (mais qui est normal ? quelle est la norme ?) Juste différentes.

Touchant et émouvant.

samedi 8 juillet 2017

DVD : 13 reasons why

Inspirée du best-sellers de Jay Asher, 13 Reasons Why suit Clay Jensen, un adolescent qui découvre sous son porche au retour du lycée une mystérieuse boîte portant son nom. À l'intérieur, des cassettes enregistrées par Hannah Baker, une camarade de classe qui s'est tragiquement suicidée deux semaines auparavant. Les enregistrements révèlent que la jeune fille, dont il était amoureux, a décidé de mettre fin à ses jours pour treize raisons. Clay est-il l'une de ces raisons ?






Encore un raccourci emprunté.

Au lieu de lire le livre de Jay Asher, je me suis attelée à la découverte de la série sur Netflix.

Un sujet bien traité mais j'ai eu beaucoup de mal avec le personnage principal.

Autant je suis convaincue du concept que toute action a une conséquence, autant le personnage au coeur de l'histoire (Hannah) m'a déplu de prime abord. Je la trouvais trop égocentrique, peu sympathique. Mais au fil des épisodes mon avis à changé.

Hannah est une jeune fille meurtrie; son mal-être imbibe toute la série. Petit à petit, on découvre les raisons de ce malaise.
Tranchante parfois avec les personnes qui la cotoient et veulent l'aider, elle dresse le procès de personnes qui l'ont blessée, trahie; sans complaisance. Mais chacun peut être le bourreau de l'autre, rien qu'en gardant le silence.

Bien ficelé, car chaque épisode nous entraîne vers le suivant. Hannah nous raconte sa vision de son histoire, accuse certaines personnes. Une petite vengeance post-mortem, une mise au point, une manière de faire éclater la vérité.

Mais rien n'est noir ou blanc, et chacun(e) a sa propre vision de la même histoire, son implication réelle ou ressentie. Chacun(e) traîne sa culpabilité.

Certaines scènes sont carrément ridicules (genre la fois où Clay et Tony font de l'escalade en basket et en solo - gros moment de rigolade !). La série surfe également sur les clichés.

Une série qui a été au centre de discussion avec mes copines de running (oui, en courant, on cause aussi de tout et rien). Selon une de mes RG (Running Girls), la série a été filmé de manière trop "hollywoodienne" par rapport au livre et certains passages ont carrément été changés. N'ayant pas lu le livre, je ne peux me prononcer à ce propos.

Au final, j'ai bien aimé cette série, même si la fin m'a énormément énervée et frustrée. Je me suis félicitée de ne pas avoir lu le livre, car après une non-fin pareille, celui-ci aurait été tout bonnement balancé par la fenêtre de rage.


Note : 4.5/5



jeudi 16 février 2017

Gilmore Girls


Gérante d'une auberge à Stars Hollow, petite ville du Connecticut peuplée d'habitants hauts en couleur, Lorelai Gilmore élève seule sa fille Rory, qu'elle a eu à l'âge de 16 ans. Toutes deux entretiennent une relation mère-fille très forte, qui fait d'elles avant tout des amies, et naviguent ensemble à travers les différents obstacles de la vie.
Mais lorsque Rory est acceptée dans un prestigieux lycée privé grâce à ses brillants résultats scolaires, Lorelai, qui s'est éloignée de son milieu social d'origine il y a longtemps, ne va avoir d'autre choix que de demander de l'aide financière à ses parents. Une décision qui va changer sa vie, ainsi que celle de sa fille...



Grâce à Netflix, je viens de me refaire l'intégrale de la série Gilmore Girls (8 saisons).

Une "vieille" série qui date (quand même !) des années 2000-2001 et que j'avais regardée sporadiquement avant que ma vidéo (oui, ce tout vieil outil) m'ait lâchée. En quelques mois, je viens de rattraper tout mon retard (au grand dam de mes lectures).

Très amusant, des personnages attachants, un brin déjantés tous autant qu'ils sont; une petite ville où tout le monde se connaît et se mêle des affaires des uns et des autres.

Une série très drôle, avec de bons mots, des situations rocambolesques et invraisemblables (oh que oui !). 

Une bande originale variée et de bonne qualité.

Vraiment très sympa à regarder.


Note : 4.5/5