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dimanche 18 décembre 2016

Il neige en enfer (Nadine Monfils)


Dans la famille bourgeoise des Rastignac, l'ambition et la haine ont tout dévoré. La mère très prout-prout tue son ennui en cousant des paillettes partout ; le fils débile passe son temps à faire pisser son lapin empaillé ; le pépé en fauteuil roulant n'est pas tout net ; quant à la fille, Lou, elle a fui la demeure familiale pour les trottoirs de Pigalle.... Lorsque la voiture du père, riche industriel, finit grillée dans un ravin, c'est donc tout naturellement que la jeune femme s'adresse à son client préféré : le commissaire Léon. Car ce n'est qu'un début. Et l'arbre généalogique, tout pourri qu'il soit, ne tient plus qu'à un fil... 

Poche: 288 pages



Etant fan de Nadine Monfils, j'ai retrouvé avec grand bonheur le commissaire Léon, ses tricots, son chien Babelutte et bien sûr les clients de son bistrot préféré. Une nouvelle enquête pleine de cadavres et d'humour belge dont je raffole (normal quand on est belge !). Le tout se passant dans une famille très......prout-prout ! 

Une fois de plus une histoire complètement déjantée, un régal ! Quel plaisir et quel bon moment de détente j'ai passé !


Note : 5/5

mercredi 16 novembre 2016

Juste avant le bonheur (Agnès Ledig)

Cela fait longtemps que Julie ne croit plus aux contes de fées. Caissière dans un supermarché, elle élève seule son petit Lulu, unique rayon de soleil d'une vie difficile. Pourtant, un jour particulièrement sombre, le destin va lui sourire. Ému par leur situation, un homme les invite dans sa maison du bord de mer, en Bretagne. Tant de générosité après des années de galère : Julie reste méfiante, elle n'a pas l'habitude. Mais pour Lulu, pour voir la mer et faire des châteaux de sable, elle pourrait bien saisir cette main qui se tend...

Poche: 336 pages 
Editeur : Pocket (2 octobre 2014)

Que d'émotions dans ce livre ! De la tendresse, de l'amitié, de la compassion, tantôt un sourire et tantôt beaucoup de larmes. Mais un coup de coeur quand même. 

Une écriture simple mais tellement "vraie" et une histoire qui vous touche de plein fouet. Un livre comme on aimerait en voir souvent. 

A consommer sans modération !


Note : 5/5





vendredi 30 septembre 2016

Nous rêvions juste de liberté (Henri Loevenbruck)

«Nous avions à peine vingt ans et nous rêvions juste de liberté.» Ce rêve, la bande d'Hugo va l'exaucer en fuyant la petite ville de Providence pour traverser le pays à moto. Ensemble, ils vont former un clan où l'indépendance et l'amitié règnent en maîtres. Ensemble ils vont, pour le meilleur et pour le pire, découvrir que la liberté se paie cher. Nous rêvions juste de liberté réussit le tour de force d'être à la fois un roman initiatique, une fable sur l'amitié en même temps que le récit d'une aventure. Avec ce livre d'un nouveau genre, Henri Loevenbruck met toute la vitalité de son écriture au service de ce road-movie fraternel et exalté. 
Broché: 423 pages 
Editeur : Flammarion (1 avril 2015)

Gros coup de coeur pour ce bouquin ! 

Une histoire pleine d'émotions, de sensibilité, de violence, de trahison et d'amitié. Un régal qui tient en haleine de la première à la dernière page. Un livre qui m'a vraiment beaucoup émue. 

Si on aime le milieu motard, ce livre est un incontournable !!!



lundi 5 septembre 2016

Le soleil des Scorta (Laurent Gaudé)



La lignée des Scorta est née d'un viol et du péché. Maudite, méprisée, cette famille est guettée par la folie et la pauvreté. A Montepuccio, dans le sud de l'Italie, seul l'éclat de l'argent peut éclipser l'indignité d'une telle naissance. C'est en accédant à l'aisance matérielle que les Scorta pensent éloigner d'eux l'opprobre. Mais si le jugement des hommes finit par ne plus les atteindre, le destin, lui, peut encore les rattraper.

Poche : 248 pages
Editions 84 (7 septembre 2013)



Un petit livre qui se lit facilement mais sans gros coup de cœur. Je ne suis pas arrivée à m'accrocher aux personnages qui m'ont semblé un peu "fades". Cependant c'est une petite épopée familiale sympathique et une belle description des mœurs et du courage de cette famille bien peu chanceuse. Par contre une écriture bien agréable mais je m'attendais quand même à un peu plus d'action.



samedi 30 juillet 2016

La reine celte, 1 le rêve de l'aigle (Manda Scott)




C'était au temps où l'on appelait les druides " rêveurs ", où les dieux luttaient avec les hommes contre les peines du monde, où les femmes exerçaient le pouvoir dans les tribus, où les guerriers brandissaient leurs glaives contre Rome et ses légions. Ban et Breaca sont frère et sœur, enfants de la reine des Icènes. Breaca venge sa mère et fait un songe : des aigles vont s'abattre sur son peuple... Ban est enlevé, puis vendu comme esclave aux Romains. Sans le savoir, il affrontera sa propre sueur dans de sanglantes batailles. Un grand destin attend celle-ci : elle sera Boudicca, la reine qui apportera la victoire à son peuple. Récit au souffle épique, Le Rêve de l'aigle décrit les origines du conflit légendaire de la Bretagne tribale contre l'envahisseur romain : un monde empreint de la magie des dieux, où les animaux, les paysages deviennent des personnages à part entière, un monde héroïque où les guerriers se battent pour l'honneur autant que pour la victoire.

Broché: 638 pages
Editeur : Jean-Claude Lattès (7 mai 2003)


Manda Scott est une écrivaine britannique.

Née en 1962, elle a grandi en Écosse à Glasgow. Vétérinaire de profession - elle a suivi ses études à l'école vétérinaire de l'Université de Glasgow - elle est principalement connue en tant qu'auteure de romans policiers.

Son premier roman, Hen's Teeth (Les Dents de la poule), a été retenu pour le Orange Prize en 1997. Son troisième roman, Stronger than Death (Plus fort que la mort), a reçu le prix d'Angleterre pour la littérature et son quatrième, No Good Deed (Aucun bon contrat), a été nommé dans la catégorie du meilleur roman du prestigieux Edgard Awards en 2003. Les romans de la série "La Reine celte" sont ses premiers romans historiques. Elle réside actuellement en Angleterre, dans le Shropshire.



Premier tome d'une série peu commune se passant à l'époque des druides. Une très belle découverte que cette fresque épique. On est pris dans l'histoire dès les premières pages et tout au long du livre. Une écriture agréable et des personnages attachants. Le respect de la nature et des animaux y est très présent, ce qui m'a vraiment charmé. Une très sympathique lecture dont je lirai très certainement la suite.




vendredi 8 juillet 2016

L'épopée du perroquet (Kerry Reichs)




" En voiture ! N'oublie pas l'oiseau ! " 
Avec cette sage recommandation d'Oliver, le perroquet, le signal du départ est donné. Car rien ne retient plus Maeve, 25 ans, qui vient de perdre son boulot et le soutien financier de ses parents. Au volant de sa vieille guimbarde, le bavard volatile à ses côtés, la voilà partie pour Hollywood, la ville de tous les rêves. Un voyage vers un nouveau destin qui prend fin bien vite, dans un grand soupir de moteur, au beau milieu d'une ville perdue du fin fond de l'Arizona... 
Une petite bourgade certes, mais qui recèle bien des charmes, comme Maeve va le découvrir le temps de changer quelques pièces importantes de sa voiture... et, peut-être, de sa vie ? 

Poche: 480 pages 
Editeur : Pocket (19 juin 2014)




Nationalité : Etats-Unis
Kerry Reichs est la fille de l'auteure de romans policiers Kathy Reichs.
Elle a fait des études de droit dans les universités Duke University School of Law et Stanford Institute of Public Policy, et a pratiqué à Washington.
Après deux romans publiés aux États-Unis, L’épopée du perroquet est le premier roman de Kerry Reichs traduit en français.



Un vrai petit moment de plaisir ! Dès les premières pages, on est embarquée dans cette aventure pleine d'émotions et d'humour. Une histoire touchante et pleine de vie, une vraie bouffée de fraîcheur. 

L'écriture est simple, sans prise de tête, les personnages sont vraiment très attachants et c'est une très belle leçon de vie. 

A consommer sans modération ! 










mardi 14 juin 2016

Les sept jours du talion (Patrick Senécal)

Il s'appelle Bruno Hamel, il a trente-huit ans et il est chirurgien. Avec sa petite famille - Sylvie, sa conjointe, et Jasmine, sa fille de sept ans -, il habite Drummondville et, comme tous les gens heureux, il n'a pas vraiment d'histoire. Jusqu'à ce que Jasmine, par un bel après-midi d'automne, soit violée et assassinée. Dès lors, l'univers de la famille Hamel bascule. Mais lorsque la police arrête le meurtrier, un terrible projet germe dans l'esprit enténébré de Bruno : il va s'emparer du monstre et lui faire payer ce qu'il a fait à sa petite fille. Le jour de la comparution du meurtrier, Hamel, qui a minutieusement préparé son coup, kidnappe le monstre, puis transmet aux autorités policières un message laconique : celui qui a violé et tué sa petite tille va souffrir pendant sept jours, après quoi il sera exécuté. Ensuite seulement, lui-même se rendra. Les Sept Jours du talion : un suspense d'une rare intensité dont personne - et surtout pas le lecteur ! - ne sort indemne.

334 pages
Editions A lire

Patrick Senécal est un écrivain d'horreur québécois.
Bachelier en études françaises de l’Université de Montréal, il enseigne depuis quelques années la littérature, le cinéma et le théâtre au cégep de Drummondville. Il publie en 1994 un premier roman d’horreur. 
En 1997, le théâtre de La Licorne monte à Montréal sa première pièce, Les Aventures de l’inspecteur Hector. Son troisième roman, Sur le seuil (Alire, 1998), a obtenu des critiques enthousiastes et a inspiré un long métrage réalisé par Éric Tessier, avec Michel Côté et Patrick Huard. Après Aliss (Alire, 2000), qui a obtenu le Prix Boréal 2001, il a signé un suspense psychologique, Les sept jours du talion (Alire, 2002). 
En 2001 et 2003, les éditions Alire ont réédité ses deux premiers romans, soit 5150, rue des Ormes et Le Passager. Son dernier roman, Oniria (Alire, 2004), est un thriller fantastique et horrifique. Il a aussi écrit le 7e épisode de la série La Chambre No. 13 ( Le Cœur A L'ouvrage, réalisé par Éric Tessier), qui a été diffusé à Radio-Canada le 15 mai 2006. 
En février 2007, après 3 ans de labeur, il sort Le vide (Alire 2007). C'est le premier roman inédit à paraître en grand format dans cette maison d'édition et la sortie la plus médiatisée de son existence. Il a été au sommet des ventes pendant plusieurs semaines. 
En septembre 2007, il publie son premier roman pour jeunes, Sept comme Setteur, aux éditions de la Bagnole, dirigées par le comédien Martin Larocque. Fin février 2008, l'annonce officielle est faite: 5150, rue des Ormes et Les sept jours du talion seront tous deux portés en film à l'automne 2008.



Waouw ! Excellent thriller ! Une vengeance digne de ce nom ! Une histoire qui part à toute allure et vous tient en haleine tout du long. Un auteur que j'affectionne particulièrement d'ailleurs. Une écriture simple, une histoire prenante et haletante. Jusqu'où ira Bruno ? Et de quel côté serez-vous ?????




lundi 13 juin 2016

Hiver noir (Cécilia Ekbäck)


Blackåsen, au coeur de la Laponie. Seule une poignée d'âmes est capable de vivre sur cette terre hostile, aux hivers sans fin et aux nuits éternelles. Pourtant, une nouvelle famille vient, un jour, s'y installer. Le nouveau couple réalise qu'il se passe des choses étranges dans ce village. Surtout lorsque leurs deux jeunes filles découvrent dans les bois le cadavre d'un homme atrocement mutilé. Ce drame ne semble pas émouvoir les villageois puisque l'épouse de la victime n'a pas signalé sa disparition et le frère du mort éclate de rire quand on lui apprend le décès. Quant au prêtre, il affirme que c'est l'acte sauvage d'un loup. Mais quel animal pourrait égorger un homme aussi proprement ? Et pourquoi personne ne parle de la disparition de plusieurs enfants au fil des années ? L'âme des hommes peut se révéler parfois aussi froide que l'hiver...



Un petit thriller parfumé de sorcellerie. Une histoire pas mal du tout, l'écriture est simple mais par contre l'auteur passe d'une situation à l'autre sans aucune transition. J'ai trouvé que c'était assez dérangeant mais heureusement l'histoire tient en haleine ! 





samedi 11 juin 2016

Orcs (Stan Nicholls)

Regardez-moi ! Regardez l’orc !

Je lis dans vos yeux de la peur et de la haine. Vous me considérez comme un monstre, un prédateur des ténèbres, un démon dont vous parlez pour effrayer vos enfants.
Une créature à traquer et à abattre comme une bête. 
Le moment est venu de prêter l’oreille à la bête. Et de savoir qu’elle vit aussi en vous. Vous me craignez, mais je mérite votre respect. 
Maras-Dantia était notre royaume, celui des nains, des elfes et des autres races aînées, longtemps avant que votre espèce ne vienne le saccager. Longtemps avant que vous ne dévoriez notre magie et ne violiez l’âme de notre monde. 
Ecoutez mon histoire. Regardez couler mon sang et remerciez les dieux. Remerciez-les que ce soit moi et pas vous qui aie manié l’épée. Remerciez les orcs nés pour se battre et destinés à ramener la paix ! 


336 pages
Editions Milady



Mon nom est Stryke. Longtemps, il fut synonyme de mort et de désolation. Fier d'être né orc, j'ai mené mes guerriers à la victoire, portant haut la bannière de Jennesta, et j'ai tué trop d'humains pour me souvenir de tous ! Aujourd'hui, je sais qu'il y a une autre voie. En rêve, j'ai vu un monde harmonieux où les orcs, les elfes, les nains et même les humains peuvent vivre en paix. Ce songe doit devenir réalité ! Poursuivi par les sbires de Jennesta, traqué par des chasseurs de primes, maudit par toutes les races je vaincrai ! Je vaincrai ou la guerre qui éclatera nous balaiera tous ! Dans la tourmente à venir, vous serez avec moi ou contre moi. Et sachez que la pitié est un luxe que je ne pourrai plus me permettre !

352 pages
Editions Milady


Maras-Dantia est en flammes. Les races anciennes et les envahisseurs se livrent une guerre sans merci. La mort rôde sur tout le pays et il ne reste plus que nous, les ores, pour décider de l'avenir du monde. Que Jennesta essaie de se débarrasser de nous, pour voir ! Que chacun de nos ennemis tente de nous attraper! Moi, Stryke, je suis fatigué de courir. Les cinq étoiles portent la réponse que je trouverai dans mes rêves. Le temps de la révélation est proche et bientôt nous pourrons déchirer le voile du mystère. Nous devons vaincre et en finir avec tout ça. Ou du moins essayer, quitte à en mourir. J'ai vu notre destin. Alors ne vous mettez pas en travers de notre chemin !


352 pages 
Editions Milady


Stan Nicholls est né en 1949 à Londres.

Depuis 1981, Stan Nicholls est l’une des principales figures de la SF et de la Fantasy en Grande-Bretagne. 

Anthologiste, journaliste, critique, il a même été le premier manager de la mythique librairie londonienne "Forbidden Planet". 

"Orcs", son premier cycle, suscite un engouement dans toute l’Europe où il figure dans les listes des meilleures ventes du genre. C'est d'ailleurs pour cette saga qu'il est le plus connus, mais ses autres œuvres ont aussi trouvés beaucoup de lecteur, et elles sont même très connues!

Avec "Vif-Argent", il s’impose au niveau des plus grands, séduisant aussi bien les lecteurs de Feist que de Gemmell !

"Les chroniques de Nightshade" ont aussi connu un très grand sucés, et ont même été réunis en intégral, tout comme "Orcs" et "Vif Argent".

Sa saga "Orc" continue toujours et en est au sixième tome. Cependant, il ne sait pas s'il la poursuivra plus loin, cela dépendra de l’engouement des lecteurs. Ces derniers étant au rendez-vous, il est fort probable qu'il y ai une suite, et donc un septième, et peut-être un huitième tome.

Il est marié à l'écrivain Anne Gay et vit toujours à Londres.


Eh oui, j'ai craqué pour ces Orcs ! Aussi cruels qu'attachants, ils ont aussi leur côté "sensible". 

Dès les premières pages, on est embarqué dans une histoire qui part à toute allure. Depuis des bagarres sanglantes et cruelles jusqu'à une certaine compassion, on suit l'aventure de cette compagnie devenue renégate. On ne s'ennuie pas une seconde, de la première à la dernière page on est englouti dans cette spirale de violence et .....de compassion ! 
J'ai adoré suivre les péripéties de cette bande d'Orcs très sympathique et dont le chef est un "gros dur au coeur tendre". Une trilogie vraiment très sympa si on aime le côté "sanglant" des batailles.

Un livre assez drôle, plein de situations et réflexions cocasses. 

Une histoire vue du côté des orcs qui râlent sur les humains qui - pour une fois - sont les méchants de l'histoire (alors que d'habitude, c'est le contraire). 

Beaucoup de décapitations et autres ouvertures corporelles à la hache ou à l'épée. 

Rythmé et amusant. 

Très très sympa à lire !


Note : 4/5

jeudi 9 juin 2016

Terminus Elicius ( Karine Giébel)


Toujours le même trajet. Istres-Marseille. Marseille-Istres. Sa mère, son travail. La vie de Jeanne est en transit. Elle la contemple en passager. Une lettre suffira à faire dérailler ce train-train morose : " Vous êtes si belle, Jeanne. " Glissée entre deux banquettes, elle l'attendait. Une déclaration. D'amour. De guerre. Car l'homme de ses rêves est un monstre, un tueur sans pitié. Elle sera sa confidente, son épaule. Il sera son âme sœur, son dilemme. Le terminus de ses cauchemars...

(256 pages)





Premier roman de l'auteure qui donne un aperçu de son talent. Embarquée dans une spirale assez angoissante, ce n'est pourtant pas son meilleur roman. Cependant il est facile à lire et on est malgré tout pris dans l'engrenage. Angoisse et sentiments divers sont au rendez-vous, ce petit roman est passionnant à souhait malgré tout . Attention Mesdames si vous trouvez une petit morceau de papier caché lors de vos déplacements dans les transports en commun !

mercredi 1 juin 2016

La merveilleuse boutique de crèmes glacées de Viviane (Abby Clements)


Quand Imogène et Anna héritent de façon totalement inattendue de la petite boutique de crèmes glacées de leur grand-mère, leur vie va se trouver chamboulée. 

Le glacier qui se trouve à Brighton en bord de mer possède énormément de charme mais n'attire plus les clients. L'été approchant à grand pas, les deux sœurs vont devoir trouver des solutions ! 

Leur meilleure volonté pourra-t-elle surmonter les tensions dans leurs familles leurs vies sentimentales agitées et le très réputé climat anglais ? 

Une chose est sûre, cet été ne sera pas comme les autres...

(349 pages) 



Un livre plein de charme, une petite lecture bien agréable et sans prise de tête. Une histoire qui se lit facilement dont l'écriture est simple mais efficace. Bref un très agréable moment de lecture.







Une lecture parfaite pour la chaise longue.

Une histoire douce et gourmande avec des personnages très attachants.

Note : 4/5


lundi 21 mars 2016

De force (Karine Giébel)

Elle ne m'aimait pas. 
Pourtant, je suis là aujourd'hui. Debout face au cercueil premier prix sur lequel j'ai posé une couronne de fleurs commandée sur internet. 
Car moi, j'ai voulu l'aimer. De toutes mes forces. 
De force. 
Mais on n'aime pas ainsi. 
Que m'a-t-elle donné ? 
Un prénom, un toit et deux repas par jour. 
Je ne garderai rien, c'est décidé. A part le livret de famille qui me rappelle que j'ai vu le jour un 15 mai. 
De mère indigne. 
Et de père inconnu. 

Lorsque j'arrive devant la porte de mon ancienne chambre, ma main hésite à tourner la poignée. Je respire longuement avant d'entrer. 
En allumant la lumière, je reste bouche bée. 
Pièce vide, tout a disparu. 
Il ne reste qu'un tabouret au centre de la pièce. J'essuie mes larmes, je m'approche. 
Sur le tabouret, une enveloppe. Sur l'enveloppe, mon prénom écrit en lettres capitales. 
Deux feuilles. Ecrites il y a trois mois. Son testament, ses dernières volontés. 
Je voulais savoir. 
Maintenant, je sais. 
Et ma douleur n'a plus aucune limite. 

La haine. 
Voilà l'héritage qu'elle me laisse.


(528 pages) 


Comme toujours je n'ai pas été déçue par Karine Giebel. Dès les premières pages on est accroc ! Une fois de plus cette lecture a été un régal pour moi, écriture simple, fluide, pas trop de personnages et..........jamais de longueurs ! J'adore et je reste super fan !



jeudi 7 janvier 2016

Le club Vesuvius (Mark Gatiss)

Une immersion étourdissante dans le monde fascinant de la haute société edwardienne - et de ses bas-fonds. Plongez dans cette aventure de Lucifer Box, portraitiste de talent, dandy, bel esprit, mauvais garçon... et le plus irrésistible des agents secrets de Sa Majesté. Où il découvre qui s'amuse à assassiner les meilleurs scientifiques du royaume - tout en déterminant la façon la plus seyante de porter un oeillet blanc à sa boutonnière.


Voilà une petite lecture super sympa, pleine d'humour parfois un rien grinçant.

Une écriture vraiment agréable, pas de grossièreté ni de vulgarité, rien que du bonheur de lire, bref un délice à déguster à l'heure du thé ! So british !