samedi 4 février 2023

La noblesse de la boue (Émilienne L.A. Gérard)





« Lady Anna est morte ! » Lorsque la nouvelle se répand dans le bar où travaille Dominique, le village suisse dans lequel la jeune femme a trouvé refuge deux ans plus tôt perd soudainement sa tranquillité. La barmaid ignore comment cette femme aimée de tous a pu se suicider ! À moins qu'il ne s'agisse d'un empoisonnement ? Pour rendre hommage à la défunte, Dominique décide de s'inspirer de sa bienveillance et de son dévouement. Poussée par son instinct, elle décide de venir en aide à Joë, nouvel arrivant qui semble être dans le viseur des enquêteurs. La jeune femme se retrouve alors impliquée dans une affaire bien plus complexe et dangereuse qu'elle ne l'imagine... Dominique est-elle prête à découvrir les secrets que lady Anna croyait emporter avec elle dans sa tombe ?Avec La Noblesse de la boue, Émilienne L. A. Gérard signe un roman truculent qui mêle humour et suspense à la perfection !



Dominique a trouvé un job de barmaid dans un petit village helvétique. Elle a réussi à y faire sa place en se montrant toujours aimable et souriante. Tout le monde s’est fait à sa bonne humeur et l’aime bien.

Mais voilà une mort suspecte va remuer son petit coin tranquille, car Dominique a un secret bien à elle qui l’a amenée où elle est.

Polar sans prétention, qui nous amène à vraiment croire que toutes les peines du monde arrivent toujours aux mêmes. Comme le dit l’adage « Aux innocents les mains pleines », mais voilà Dominique, Joë et sa mère Rosette sont embarqués dans une sale affaire bien malgré eux.

C’est bien écrit, mais je me suis ennuyée. Peu d’actions sauf sur la fin, normal avec le dénouement… L’histoire m’a paru peu crédible et les personnages sans grande personnalité. Leurs préoccupations semblent bien superficielles mais compliquées pour eux.

Merci à Librinova pour ce service presse.


Le choc de Carnac (Sophie Marvaud)



Au Ve millénaire avant l'ère commune, dans la région de Carnac, l'arrivée de cultivateurs sédentaires sème le trouble chez deux autres tribus : les chasseurs des forêts et les pêcheurs de la côte. Le commerçant Longues-jambes se propose d'intervenir comme médiateur, ce qui ne conduit qu'à son assassinat. Pour faire cesser la guerre qui s'ensuit, trois femmes proposent de retrouver le meurtrier.



Belle découverte que ce roman, à la fois thriller, historique qui nous mène en territoire breton mais à une époque fort lointaine : la préhistoire il y a 7000 ans.

Le golfe du Morbihan, Carnac, Crac’h sont des noms qui nous parlent, mais à l’époque on disait Le Très Grand Marécage, La forêt-des-Buttes, le Village de Dernier-Mont. Trois peuples y vivent, les cultivateurs, les pêcheurs et les Nomades. Les relations ne sont pas toujours au beau fixe. Des conflits s’annoncent et lorsqu’un marchand itinérant se fait tuer c’est l’étincelle qui risque que tout enflammer.

Trois femmes vont essayer de démêler l’affaire et elle est très compliquée, plus qu’on ne le croit.

J’ai éprouvé un grand plaisir à me plonger dans cette époque. Les personnages sont bien campés. La Vivace, cultivatrice sans attache et mal vue par sa communauté va tout faire pour découvrir la vérité. Lynx, jeune fille Nomade, très indépendante de part sa culture, cherche son chemin dans la vie. Paruline, mère de Sizerin et femme de l’homme riche pêcheur veut garder sa famille unie. A elle trois, elles feront émerger la vérité.

Roman qui nous raconte la vie de ses trois clans, totalement différents mais sur un même territoire. Ce sont tous des homo-sapiens qui se sédentarisent mettant en danger les autres modes de vie.

Leur vie n’est que déplacement, la population grandissant vite il faut conquérir de plus en plus de territoire.

L’auteure nous immerge donc, dans ses trois cultures et c’est passionnant. De plus l’intrigue donne un petit côté moderne au roman qui se lit facilement.

Vous l’aurez compris j’ai beaucoup aimé. J’ai vu que Sophie Chauvaud avait écrit un autre roman Meurtres chez les Magdaléniens, même époque… devinez ce qu’il me reste à faire….



mercredi 1 février 2023

Né pour lire - février 2023



Chaque mois, dans le cadre de mon travail, un atelier Né pour lire est organisé pour les enfants de 1 à 5 ans.

Voici les albums racontés, pour le plus grand plaisir des enfants et de leurs parents.



Pétoche, le poussin froussard (Pierre Delye, Cécile Hudrisier)

 


Pétoche est un poussin froussard. Quand une noisette tombe sur sa tête, il se met à piailler : « C’est la fin du monde, le ciel est en train de tomber, il faut prévenir le roi ! » Sans chercher plus loin, Pétoche se met à courir. En route, il rencontre Licot le coq sportif, Dédé le dindon dodu, Bééérnadette la brebis et Jean Bon le cochon, qui le suivent dans sa course folle… Et tous foncent droit dans la gueule du loup, qui n’en demandait pas tant…


Un album très amusant avec une petite morale à la fin.

Pétoche est un poussin qui s'attend toujours au pire.

Lorsqu'une noisette lui tombe sur la tête et le "poque", ni une ni deux, il s'affole et imagine que c'est la fin du monde. Il se met en route pour avertir le roi de cet Armageddon. En chemin, il va croiser plusieurs animaux qui vont adhérer à sa croisade, sans se poser de questions. Jusqu'à leur rencontre avec le loup...

Un album qui traite de la rumeur et de ses méfaits, intelligent et bien construit, avec une ritournelle que les enfants de mon atelier Né pour lire ont beaucoup aimé. Ils ont trouvé ces animaux drôlement bêtes de suivre Pétoche ainsi. 

Très drôle et pas bête du tout, un album à vous conseiller. 



mardi 24 janvier 2023

Le coiffeur de Legumland (Karine Guiton)

 

La célèbre chanteuse Josy Tomate a disparu ! Pour Firmin Poireau, le coiffeur de Légumland amoureux de la star, c’est un véritable drame. Pas question de poireauter, il faut retrouver Josy à tout prix. Avec sa petite nièce Zélie, ils partent pour une enquête pleine de dangers au royaume des fruits…





Une pépite jeunesse ! 💖

Un roman policier bien rythmé et amusant.

Beaucoup d'humour dans le récit avec des expressions autour des fruits et légumes.
 
Adressé aux jeunes lecteurs, un roman bien construit avec un beau vocabulaire et des illustrations rigolotes qui prône le droit à la différence et la tolérance.

Merci aux éditions Didier Jeunesse et à Netgalley pour ce partenariat.

dimanche 22 janvier 2023

Métaphysique du vampire (Jeanne A-Debats)



« C'est mon travail de traquer les monstres. J'en ai connu beaucoup, brièvement. Ils étaient tous humains à la base. » Navarre, alias Raphaël, est un vampire vieux de plusieurs siècles, terriblement beau, joyeusement bisexuel et surtout un assassin redoutable à la solde du Vatican. Pour sa nouvelle mission, il est envoyé au Brésil sur les traces d’un ancien nazi. Mais, entre les divinités locales et la chaleur du Carnaval, la chasse ne s'annonce pas de tout repos... d'autant qu'il se retrouve accompagné d'un prêtre, au dogme laxiste, et d'une autre créature de la nuit, Dana, particulièrement attirante. Rythmé, drôle, étonnant, osé... Dans la lignée de L'Héritière, Jeanne-A Debats, avec Métaphysique du vampire, réinvente le roman vampirique pour mieux nous faire s'interroger sur la notion d'humanité.



Je connais Jeanne-A Debat de part La vieille dame et le continent, novella de science-fiction que j’avais beaucoup appréciée.

Avec ce roman, l’auteure nous propose du fantastique, de la science-fiction, de la fantasy. Il est scindé en quatre, un court roman et trois nouvelles. Tous à des périodes différentes de la vie de notre vampire Navarre alias Raphaël pour ses employeurs.

Un sacré loustic né au 14ème siècle et ayant survécu à une vie tourmentée et mouvementée comme on peut s’en douter. Il est froid, cynique, buveur de sang bien sûre et sympathique. Il travaille un certain temps pour le Vatican, cela a de quoi surprendre, car tout ce qui est sacré le brûle de mille feux. Mais pour lui c’est une sorte de pause dans sa vie, dans un milieu où il n’a de compte à rendre à personne qu’au Pape et ses subordonnés. Car la vie de Vampire est assujetti à une hiérarchie et Navarre est très très indépendant.

Le court roman, écrit en 2012, qui démarre le livre le fera se frotter aux dieux vaudous et à d’odieux nazis réfugiés au Brésil.

Les nouvelles ont un autre registre :

La première : La Lance (2014) a une connotation fantasy avec la légende Arthurienne et des créatures mythiques comme un dragon et des sirènes.

La deuxième : Ovogenèse d’un vampire (2014), a plus un côté cyberpunk, avec des œufs Fabergé qui servent à remonter le temps.

Et la troisième : La Fontaine aux serpents (2013) se passe dans le futur. L’homme voyage dans l’espace et notre Vampire souffre de tous les maux, car rien ne peux le protéger des rayons cosmiques lors de ces voyages.

J’ai beaucoup aimé le petit roman et la dernière nouvelle. Cette dernière a un côté à la fois SF et mythologie aborigène. Un chouette mélange, lorsque la science et les mythes se rencontrent.

J'ai bien apprécié ma lecture, un peu crue, très cynique mais pleine d’humour teintée d’hémoglobine. Navarre est un vampire attachant et lucide sur la nature humaine. Il ne se fait aucune illusion sur la cruauté des hommes et de la sienne.

Je pense lire ses autres aventures à l’occasion. C’est un très bon divertissement mais aussi une réflexion sur l’âme humaine.


Mercy Thompson, 1 L’appel de la lune (Patricia Briggs)



« Les loups-garous peuvent être dangereux si vous vous mettez en travers de leur chemin. Ils ont un talent extraordinaire pour dissimuler leur véritable nature aux yeux des humains. Mais moi, je ne suis pas tout à fait humaine. »

En effet, Mercy Thompson n'est pas une fille des 9plus banales.
Mécanicienne dans le Montana, c'est une dure à cuire qui n'hésite pas à mettre les mains dans le cambouis et à sortir les griffes quand le danger frappe à sa porte.
Mais ce n'est pas tout : son voisin très sexy est le chef de meute d'une bande de loups-garous, le minibus qu'elle bricole en ce moment appartient à un vampire, et la vieille dame très digne qui lui rend visite vient jeter des sorts sur son garage.
Au coeur de ce monde des créatures de la nuit, Mercy se trouve mêlée à une délicate affaire de meurtre et d'enlèvement...



Le tome 1 de Mercy Thompson est pour moi une relecture. C’est surtout un gentil petit défi pour familiariser notre amie Fifrildi avec le monde des lycanthropes et des vampires. Ils sont sympas ici je trouve, à côté d’autres romans plus hard et sanguinolents. Bon tout est relatif, tout dépend de quel côté on se positionne.

Normal il faut que les loups-garous et les vampires se nourrissent. Et puis vous savez il y a la guerre des meutes et des clans, le système patriarcal dans toute sa splendeur. On ne défit pas l’Alpha, chef de meute, on se tient à carreau et on obéit. Mais voilà la petite Mercy, elle n’est pas une lycanthrope, c’est un petit coyote, petite mais dangereuse quand elle est en colère et il en faut peu si on la cherche, qu’elle morde.

Par contre elle connaît tous les codes de la meute, elle a été élevée par le Marrock, l’Alpha des Alphas de l’Amérique du Nord. Même lui, elle lui a mené la vie dure : crise d’adolescence oblige !!!. Mais bon, en général il n’y a que lui qu’elle puisse écouter bien qu’elle n’en fasse qu’à sa tête. Il a tendance a être indulgent avec elle.

Donc vous l’aurez compris, ce genre de lecture, j’aime bien. Ça me détend, j’en lis un régulièrement. J’étais rendue au tome 9 avant ce petit défi, et la bonne chose c’est que cette lecture m’a rafraîchie la mémoire niveau certains personnages. Donc je vais reprendre mes bonnes vieilles habitudes et je continuerai sur ma lancée. 

samedi 21 janvier 2023

Songe d’une nuit d’été (William Shakespeare)



Les elfes s'éveillent quand les humains s'endorment. Comment ces deux mondes peuvent ils alors communiquer ? Contre les lois irrationnelles des bois s'affrontent celles, antinaturelles, de la cité d'Athènes. Hermia en est une victime. Égée, son père, veut la marier à Démétrius, lui-même convoité par Hélèna. Hermia se réfugie dans la forêt, royaume des esprits et des lutins... Comédie légère en cinq actes, en vers et en prose, écrite en 1595, Le songe d'une nuit d'été est un hymne baroque et féerique au pouvoir de l'imagination.




Pièce de théâtre écrite par William Shakespeare entre 1594 et 1595 Songe d’une nuit d’été est une comédie baroque pouvant être aussi traduite par Songe d’une nuit de la Saint-Jean.

L’action se passe dans l’Antiquité, en Grèce à Athènes.

Lysandre et Hermia s’aiment, mais Demetrius aime Hermia et ce dernier a la faveur du père d’Hermia. Hermia est mise en demeure par Thésée qui doit se marier prochainement avec Hippolyte, la reine des Amazones, d’obéir à son père. Désespérés les amoureux s’enfuit dans la forêt. La nuit est propice aux elfes et aux fées. Nous y faisons la connaissance d’Obéron le roi des fées et de Titiana sa femme. De quiproquos en quiproquos, on assiste à une vaste farce baroque et loufoque entre tous les personnages.

Je connais très peu les œuvres de Shakespeare dans leur originalité, plus par des films adaptés tel Roméo et Juliette, la Mégère apprivoisée.
Je n’ai jamais été à l’aise avec les pièces de théâtre, je préfère les écouter et les voir..
Je me suis donc lancée cette année le défi, d’en lire quelques unes, de différents auteurs pour le challenge temps modernes.

C’est la première de l’année, et je dois dire que je me suis accrochée pour la lire. Cela vient peut-être de l’effet loufoque du sujet et bien sûr la tournure de la langue. On y voit l’opposition du jour à la nuit. La réalité à l’imagination. Le côté fantastique ne me dérange pas, j’ai l’habitude d’en lire, et la mythologie féerique est un thème que j’aime beaucoup. Ici on associe la nuit aux rêves et fantasmes en comparaison du jours qui est celui de la raison et de l’action.
Et puis le côté patriarcal est particulièrement dur, vu la décision du père d’Hermia de la condamner à mort si elle n’obéit pas à ses ordres d’épouser Demetrius.

En somme une première découverte un peu difficile, mais gratifiante. Elle m’a permis surtout de me mettre dans le bain de la littérature classique des temps modernes et cela justifie tout ;-))) .. A voir la suite des œuvres de Shakespeare et d’autres auteurs de l’époque. Tout est affaire de persévérance.

La ville sous globe (Edmond Hamilton)




Lors des premiers instants d'un conflit nucléaire généralisé, une bombe supratomique explose au-dessus de la petite cité de Middletown. Mais au lieu de réduire la ville en cendres, la déflagration l'efface de la surface du globe pour la transporter ailleurs ou plutôt en d'autres temps. Ses habitants doivent en effet se rendre à l'évidence : Middletown est devenue une oasis du XXe siècle sur une Terre mourante et désolée, à des millions d'années dans le futur. Très vite, ils découvrent, au-delà des montagnes, une étrange cité abandonnée, construite sous un dôme et remplie de merveilles technologiques susceptibles d'assurer leur survie dans ce contexte extraordinaire. Jusqu'au jour, où, ils reçoivent une communication venue de l'espace... Brassant avec brio les thèmes majeurs de la science-fiction de l'âge d'or dans un contexte marqué par la peur de l'atome, La Ville sous globe est sans doute, par sa profonde humanité, le roman le plus subtil d'Hamilton.



Et voilà, j’ai démarré notre petit défi littéraire 2023 avec le choix de Senna : La ville sous globe d’Edmond Hamilton. Honte à moi je ne connaissais pas cet auteur, papa du célèbre Capitaine Futur alias Capitaine Flam.
City at World’s End dans son titre original sort dans Startling Stories en juillet 1950, avant de paraître en volume un an plus tard.

Nous voici donc dans une petite ville : Middletown, où un grave cataclysme dû à l’explosion d’une bombe supratomique, a provoqué l’expulsion de la ville dans un futur très éloigné de la Terre, une Terre à bout de souffle, avec un soleil en complet refroidissement.
Nos petits humains sont complètement anéantis et déboussolés. Ils sont cinquante mille hommes, femmes et enfants.
La découverte à proximité d’une ville sous dôme, va leur permettre pour un temps de survivre au désastre glacial qui s’abat sur leurs têtes. L’évacuation est une vrai épopée pour ces gens habitués à leur petite ville et leur environnement, mais ce qui les attend est encore plus imprévisible que ce qu’ils pouvaient imaginer : La fédération intergalactique fondée par les anciens Terriens qui ont conquis d’autres planètes et galaxies.
Ils sont considérés comme de vulgaires primitifs à côté de leurs cousins spatiaux. Il est vrai que la science et les déplacements spatiaux ont fait un bon en avant considérable et inimaginable.

Mais vous vous en doutez bien on ne dicte pas sa conduite à un terrien, américain de surcroît s’il n’est pas d’accord.

J’ai pris grand plaisir à me replonger dans ce genre de science-fiction un peu dépassée, comme dirait certains : datée mais vu l’époque où cela fut écrit c’est bien trouvé. J’ai aussi beaucoup aimé l’écriture d’Edmond Hamilton, elle est simple, la psychologie de ses personnages est importante et son histoire repose surtout sur l’adaptation d’une petite population a une succession de faits qui bouleversent leur quotidien et leur vie. Il ne nous assomme pas avec des considérations scientifiques qui me laissent souvent déroutées lorsque je lis de la science-fiction.

Et bien sûr nous avons un héros, prêt à en découdre et qui lui se met à rêver de grands espaces dans …. l’Espace.

Très belle découverte. Je m’en vais regarder de plus prêt l’historiographie d’Edmond Hamilton.


mardi 17 janvier 2023

Blackwater (Michael McDowell)


Bienvenue à Perdido ! Venez découvrir ce coin tranquille de l’Alabama aux rues cossues, gouverné par de riches familles, et qui doit tout à ses rivières. Des rivières généreuses, mais aussi dangereuses, qui donnent et qui prennent. Voyez-les bouillonner au pied des maisons, entendez leur écho dans le bourdonnement des scieries, sentez-les perturber le cours paresseux de la vie…

Ces flots boueux, capables de vous aspirer par le fond et de ne jamais rendre votre corps, cachent des mystères insondables. Qui sait ce qui se passe la nuit, quand les manigances s’apaisent, quand l’argent dort enfin, et que les ambitions se sont tues ?

Et qui est cette Elinor Dammert, jeune beauté aux cheveux ocre, merveilleusement apparue un jour de crue, et qui vient perturber l’équilibre en place ? Que dissimule-t-elle derrière son sourire affable ? Et quel lien étrange entretient-elle avec la Perdido ?

Plongez dans Blackwater, une fresque épique qui couvre cinquante années de l’existence d’une famille tout sauf ordinaire, ses histoires, ses alliances, ses plans machiavéliques pour conserver le pouvoir. Partagez avec elle les combats et les surprises que lui réserve le destin, les morts soudaines et les événements inexplicables. À travers six épisodes endiablés, découvrez une saga familiale à l’atmosphère surnaturelle unique.



Je me suis laissée tenter par cette série dont m'a parlé ma collègue. 
En cherchant sur le web, j'ai vu qu'elle faisait un tabac et était l'heureuse victime d'un véritable engouement à tel point que les livres sont en rupture de stock dans certaines librairies. Quelle chance de lire en numérique ^_^

Très curieuse de découvrir cette série, je m'y suis plongée de plein fouet et ai dévoré les 6 tomes en 3 jours. 

Une saga familiale mâtinée de fantastique. Des personnages détestables à souhait mais une intrigue un peu longue à se mettre en place. 

J'avoue avoir lu ces romans en peu de temps car j'avais toujours envie de connaître la suite. Mais au final, j'ai trouvé qu'il y avait peu de consistance dans ce récit et suis restée sur ma faim. Tout ça pour ça. Dommage.