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vendredi 11 mars 2022

DVD : Cruella

Londres, années 70, en plein mouvement punk rock. Escroc pleine de talent, Estella est résolue à se faire un nom dans le milieu de la mode. Elle se lie d’amitié avec deux jeunes vauriens qui apprécient ses compétences d’arnaqueuse et mène avec eux une existence criminelle dans les rues de Londres. Un jour, ses créations se font remarquer par la baronne von Hellman, une grande figure de la mode, terriblement chic et horriblement snob. Mais leur relation va déclencher une série de révélations qui amèneront Estella à se laisser envahir par sa part sombre, au point de donner naissance à l’impitoyable Cruella, une brillante jeune femme assoiffée de mode et de vengeance …


Tout le monde connaît Cruella D'Enfer, cette méchante psychopathe fan de manteaux en peau de dalmatiens. Mais est-elle devenue si cruelle ? 
Ce film nous raconte son histoire; l'histoire de cette petite Estella qui était déjà si différente dès son plus jeune âge. Son personnage évolue au fil du film et la part de noirceur qui était en elle prend totalement sa place. 


Un très bon casting : 
Emma Stone (Estella/Cruella) a vraiment bien su rendre crédible cette acceptation de cette face sombre de la personnalité de Cruella. 
Emma Thompson est juste majestueuse dans son rôle de baronne; Joel Fry et Paul Walter Hauser sont parfait dans le rôle des Garçons - benêts juste à souhait. 


Un film qui a du punch, une bonne intrigue, des images magnifiques et surtout une bande son qui surfe sur les standards rock des années 60-70. Un vrai plaisir pour les oreilles. Effectivement, je suis fan des musiques de films et là c'était juste du bonheur. 


Très divertissant ! 

mercredi 20 octobre 2021

Série Netflix : Squid Game

 
Tentés par un prix alléchant en cas de victoire, des centaines de joueurs désargentés acceptent de s'affronter lors de jeux pour enfants aux enjeux mortels.


Abonnée à Netflix, j'ai évidemment été tentée par la nouvelle coqueluche de ce site, à savoir la série Squid Game. Celle-ci bat des records d'audience et j'ai vite compris pourquoi. 

Très violente (adressée aux +16 ans) tant physique que psychologique, elle nous emmène à la suite de personnages qui sont aux abois. Tous sont volontaires pour participer à des jeux pour enfants qui leur coûteront la vie mais leur assureront le pactole et la belle vie. 

Le côté désuet de l'enfance associé à cette violence extrême en font un vrai phénomène sociétal. On se rend compte que tout un chacun confronté à ses extrémités ne fonctionne que pour lui. 

Malheureusement à l'heure actuelle, cette série a été vue autant par des enfants que des adultes. Si ceux-ci sont en mesure de gérer émotionnellement et psychologiquement cette série, il n'en est pas de même pour les enfants. Une nouvelle tendance de jeux dans les cours d'école a pris son essor suite à la diffusion de la série en prenant exemple des jeux (et punitions) évoqués dans la série. Certaines écoles ont émis des mesures de protection pour leurs élèves (c.f. ICT)

Une série qui vaut la peine d'être vue, mais adressée aux +16 ans

Personnellement, j'ai aimé ce décalage entre le désuet et la violence, ainsi que les musiques associées (Haydn, Strauss, Pink Soldiers, etc.).

 


mardi 10 août 2021

Série Netflix : Le serpent

 


Le Serpent (The Serpent) est une mini-série policière britannique en huit parties d'environ 56 minutes chacune, créée par Richard Warlow et Toby Finlay et diffusée du 1er janvier au 14 février 2021 sur BBC One, puis mise en ligne le 2 avril 2021 sur Netflix.
Elle est basée sur l'histoire du tueur en série français, Charles Sobhraj, qui a assassiné de jeunes touristes entre 1975 et 1976 dans le sud-est asiatique.



Totalement addictive, cette série est basée sur la vie de Charles Sobhraj, un assassin qui a sévit dans les années 70 en Thaïlande et Asie. 

L'acteur principal est détestable a souhait et vraiment horrible dans ce rôle de tueur en série. Magnifique ! 

Une série addictive et qui relate ces faits divers qui ont fait peu de vagues à l'époque mais relayés par un employé d'ambassade. 
A l'heure actuelle, ce tueur est toujours en prison, mais n'a jamais été condamné pour les meurtres commis. 


mercredi 6 janvier 2021

Netflix : La chronique des Bridgerton


À la naissance de son fils, le duc de Hastings jubilait. Hélas, l'enfant bégaie ! Affront insupportable pour le duc, qui l'a renié sans pitié. Le jeune Simon a grandi, solitaire et assoiffé de revanche. Après de brillantes études, il a bourlingué de par le monde jusqu'à la mort de son père, et c'est désormais porteur d'un titre prestigieux qu'il rentre en Angleterre. Il est aussitôt assailli par une horde de mères prêtes à tout pour marier leurs filles. Mais Simon ne s'intéresse pas aux débutantes. Sauf peut-être à Daphné Bridgerton, qu'il a rencontrée dans des circonstances cocasses. Comme Simon, elle voudrait juste qu'on la laisse en paix. Une idée machiavélique naît alors dans l'esprit du jeune duc...


Une série dont je guettais la venue sur Netflix dès sa première annonce. Tirée de la saga du même nom écrite par Julia Quinn, qui comporte 9 livres et que j'ai beaucoup aimé lire pour son impertinence, ses personnages et surtout ses personnages impertinents 😉

J'en ressors déçue. Je n'ai pas retrouvé cette impertinence qui caractérise les personnages des romans et qui m'avait beaucoup plu. 

J'ai d'autre part été surprise par les personnages clés de la noblesse joués par des personnes de couleur alors que la société des débuts du 19ème siècle était fondamentalement "blanche". 

Une série avec des personnages fadasses à qui il manque ce petit quelque chose très bien instillé dans les romans. 

Dans la famille Bridgerton, les personnages sont creux, sans relief. La mère sort du lot dans les romans et est un personnage intéressant alors que dans la série, elle est effacée, quasi inexistante. 

La narratrice, la mystérieuse Lady Whistledown n'est pas assez incisive dans la série. Dans les romans, elle égratigne nettement plus la "bonne société" et amène ce côté piquant. 

Une société du début du 19ème siècle très politiquement correcte et qui correspond aux quotas des minorités de nos jours mais pas du tout réaliste pour une série historique. 

Par contre, le Duc de Hastings est terriblement sexy. 

Cliché et superficiel, la série manque de cette petite étincelle qui rend les romans addictifs. 

A retenir : le Duc de Hastings (en la personne de Simon Basset) qui est muy caliente 🔥 

A conseiller : pour se distraire sans réfléchir, tout en jouant à Candy Crush. Lisez les romans pour avoir beaucoup plus de plaisir !




lundi 14 septembre 2020

DVD : Big little lies (série)


Quand Madeline, Jane et Celeste se lient d'amitié par l'intermédiaire de leurs enfants, elles ne se doutent pas qu'elles vont se retrouver, des mois plus tard, au centre d'un tragique accident, survenu à la fête de l'école. Qui est mort ? Qui est responsable ? Et pour quelle raison ? Secrets, rumeurs et mensonges ne faisant pas bon ménage, tout l'univers de la petite ville de Monterey va être secoué de violents soubresauts.

Malgré le fait que j'aime énormément lire, il m'arrive parfois (pas bien, je sais...) de céder aux sirènes des films ou séries car pas assez de temps pour lire tout ce que je voudrais.

Big Little lies en fait partie car le roman de Liane Moriarty m'intéressait énormément (Petits secrets, grands mensonges). 

Du coup je me suis plongée dans cette série HBO.

Mais quel plaisir !
Déjà le casting est fabuleux : Nicole Kidman, Laura Dern, Reese Witherspoon, Alexander Skarsgård (OMG !), Zoë Kravitz... 
Bref, rien que du alléchant. 

J'avoue ne pas avoir accroché tout de suite dans cette ambiance école chic, femmes glamour pleines aux as. 
Sauf que dès qu'on va au-delà de tout ça, on plonge dans les noirceurs et les secrets de chacun(e).

Faux-semblants, le paraître, le m'as-tu-vu sont à l'honneur, mais pas que. 

C'est justement là que tout devient intéressant, quand on plonge dans les secrets de famille, de couple, les non-dits. 

N'ayant pas lu le livre, je ne peux m'y référer quant à son contenu (que je pense à la hauteur de la série, si ce n'est supérieur). 
Toutefois le scénario de cette série est vraiment machiavélique et très prenant. Les actrices/acteurs sont parfaits et crédibles. 

Petite palme d'honneur personnelle pour Alexander Skarsgård (trop sexy mais que maintenant je déteste) et Nicole Kidman pour leurs rôles respectifs. 

La saison 2 m'a évidemment tentée... 

Un scénario (hors livre) pointu et ciselé. Au casting, on rajoute Meryl Streep qui est délicieusement détestable. 

En bref, une série à voir absolument. 











dimanche 21 juillet 2019

DVD : Le grand bain (Gilles Lellouche)


C’est dans les couloirs de leur piscine municipale que Bertrand, Marcus, Simon, Laurent, Thierry et les autres s’entraînent sous l’autorité toute relative de Delphine, ancienne gloire des bassins. Ensemble, ils se sentent libres et utiles. Ils vont mettre toute leur énergie dans une discipline jusque-là propriété de la gent féminine : la natation synchronisée. Alors, oui c’est une idée plutôt bizarre, mais ce défi leur permettra de trouver un sens à leur vie...





Je profite des vacances et que la biblio soit fermée pour tester une nouveauté DVD qu'on vient d'acheter.
Fan de Gilles Lellouche, j'ai été attirée par le casting : Mathieu Amalric, Guillaume Canet, Benoît Poelvoorde, Jean-Hugues Anglade, Virginie Efira, Leïla Bekhti, Marina Foïs

J'aime beaucoup les films de réalisateurs français qui ont toujours çette sensiblité incroyable. La french touch.

Une équipe hétéroclite qui se lance dans les championnats de nage synchronisée masculine.

Très beau jeu d'acteur de Poelvoorde qui a souvent tendance à en faire trop, Guillaume Canet au top, Jean-Hugues Anglade méconnaissable en père loser, Mathieu Amalric en paumé terriblement vrai. 
Un magnifique casting. 

Des dialogues fins, des scènes qui m'ont fait énormément rire (même si c'était pas politiquement correct), des jurons, des préjugés mis à mal, des discours pompeux.

Une chronique sociale actuelle. Toute en finesse, avec de l'humour. Ca touche aux trippes de chacun, au mal-être que tout le monde peut ressentir. Dépression, chômage, soucis de couple, vision que chacun a de lui; des sujets abordés finement, avec délicatesse.

Etant en plus fan des musiques de film et attentive à ça, je n'écouterai plus Easy lover de la même manière.

Au final un film malgré tout amusant avec un sujet de départ très sérieux. Tourné d'une manière divertissante mais non risible.

Un film qui m'a rappelé the Full Monty.

A voir et conseiller ! 



mardi 13 novembre 2018

DVD : Lion

Une incroyable histoire vraie : à 5 ans, Saroo se retrouve seul dans un train traversant l’Inde qui l’emmène malgré lui à des milliers de kilomètres de sa famille. Perdu, le petit garçon doit apprendre à survivre seul dans l’immense ville de Calcutta. Après des mois d’errance, il est recueilli dans un orphelinat et adopté par un couple d’Australiens.
25 ans plus tard, Saroo est devenu un véritable Australien, mais il pense toujours à sa famille en Inde.
Armé de quelques rares souvenirs et d’une inébranlable détermination, il commence à parcourir des photos satellites sur Google Earth, dans l’espoir de reconnaître son village.
Mais peut-on imaginer retrouver une simple famille dans un pays d’un milliard d’habitants ?




Un film que je voulais aller voir au cinéma et que comme tant d'autres n'en ai pas eu le temps.

Ma biblio étant un bon endroit pour emprunter toutes sortes de documents, ce DVD n'avait aucune chance de m'échapper.

Etant tombée sous le charme de Dev Patel dès que je l'ai vu dans Slumdog Millionaire (même si le livre est nettement mieux !) ; sa bouille, sa candeur, voilà encore une raison de voir ce film. 

Plaisir intact que j'ai retrouvé avec cet acteur dans Indian Palace (et avec surprise dans Le dernier maître de l'air ou encore que je me réjouis de découvrir dans Hotel Mumbai - parution en 2018). 

Lion ne pouvait que me plaire. 

Un film magnifique et émouvant.

Conquise dès les premières images, je me suis laissée emporter par cette histoire.

Véritable coup de coeur pour ce petit garçon qui veut être grand. Son parcours est incroyable.

Basé sur une histoire vraie, un récit bouleversant qui vaut la peine de s'y plonger.

jeudi 2 août 2018

DVD et séries - juillet 2018


Avec ces températures plus qu'agréables, j'aime bien prolonger la soirée sur mon balcon avec une petite série ou un film : 


À l’âge de 21 ans, Tim Lake découvre qu’il a la capacité de voyager dans le temps... Lors de la nuit d’un énième nouvel an particulièrement raté, le père de Tim apprend à son fils que depuis des générations tous les hommes de la famille maîtrisent le voyage intertemporel. Tim ne peut changer l’histoire, mais a le pouvoir d’interférer dans le cours de sa propre existence, qu’elle soit passée ou à venir... Il décide donc de rendre sa vie meilleure... en se trouvant une amoureuse. Malheureusement les choses s’avèrent plus compliquées que prévu. Tim quitte les côtes de la Cornouailles pour faire un stage de droit à Londres et rencontre la belle et fragile Mary. Alors qu’ils tombent amoureux l’un de l’autre, un voyage temporel malencontreux va effacer cette rencontre. C’est ainsi qu’au fil de ses innombrables voyages temporels il n’a de cesse de ruser avec le destin afin de la rencontrer pour la première fois, encore et encore, jusqu’à ce qu’il arrive à gagner son coeur. Tim se sert alors de son pouvoir afin de créer les conditions idéales pour la demande en mariage parfaite, pour sauver la cérémonie à venir du discours catastrophique du pire des garçons d’honneur imaginable mais aussi pour épargner à son meilleur ami un désastre professionnel. Mais alors que le cours de sa vie inhabituelle se déroule, Tim découvre que ce don exceptionnel ne lui épargne pas la peine et les chagrins qui sont communs à n’importe quelle autre famille partout ailleurs.



Le film "feel good" par excellence. Une ode à l'amour et au fait de savoir profiter de la vie et de l'instant présent. 

Une jolie romance, de l'humour, une histoire de famille, du sentiment sans être mièvre.

J'ai adoré.





Une comédie romantique teenager très sympathique. Cousu de fil blanc mais amusante à regarder. Parfait pour une session "repassage".



Deux frères parcourent les Etats-Unis pour traquer les forces du Mal. Ils espèrent par la même occasion mettre la main sur le démon responsable de la mort de leur mère, vingt ans plus tôt.



Une (vieille) série que je regarde de temps en temps (parce qu'elle me fait peur...).
Sympa mais un peu répétitif.
Comme je découvre la série (je commence la saison 1), j'espère que le scénario va évoluer.




Trois épouses et mères de famille de banlieue qui ont du mal à joindre les deux bouts et qui jugent qu'il est temps pour elles de prendre des risques décident de braquer le supermarché local avec une arme factice. Les trois meilleures amies s'aperçoivent rapidement que leur plan promet quelques déconvenues et que ce n'est que le début d'un terrible engrenage...



Hautement improbable (quoique...), mais très amusant à regarder.
Ces 3 mères de familles sont l'archétype de la middle class aux Etats-Unis. Toutes différentes, entre la mère célibataire un peu paumée, la maman black dont l'enfant a des soucis de santé ou la parfaite mère au foyer avec sa vie de famille parfaite. 
Jusqu'au jour où ça dérape.

J'ai eu grand plaisir à voir la saison 1 et suis impatiente de découvrir la suite.


Ted se remémore ses jeunes années, lorsqu'il était encore célibataire. Il raconte à ses enfants avec nostalgie ses moments d'égarements et de troubles, ses rencontres et ses recherches effrénées du Grand Amour et les facéties de sa bande d'amis...



Découverte d'une vieille série que je ne connaissais pas. Ayant grandi avec Friends et autres séries de "copains", celle-ci ne pouvait que me plaire. 

Mettons de côté les boîtes à rire (ça c'est vraiment vraiment pas un plus pour les séries !), le fond est très amusant avec ce père qui raconte (fait subir ?) à ses enfants sa rencontre avec leur mère... mais ça prend du temps avant qu'on en sache plus sur leur rencontre car il y a tout l'"avant" à expliquer. 

Très amusant à voir, je ricane toute seule en regardant cette série.






mercredi 11 juillet 2018

DVD et séries - juin 2018





En juin, yavait pas que du ⚽️  à la télé ! 
Juin a été productif en DVD ou séries. Du sympa, du bof, du très chouette :


Père célibataire, Benjamin Mee a bien du mal à élever ses deux jeunes enfants. Espérant resserrer les liens familiaux, il décide de prendre un nouveau départ, plaque son travail et achète une vieille maison sur une immense propriété, qui a la particularité d’abriter un zoo délabré. Plusieurs dizaines d’animaux, ours, tigres et bien d’autres, vivent en effet au Rosemoor Animal Park, où la gardienne Kelly Foster et son équipe dévouée tentent de maintenir les installations tant bien que mal. Sans la moindre expérience, avec très peu de temps et d’argent, Benjamin Mee et les siens vont tout mettre en œuvre pour réhabiliter le zoo et vivre ainsi leur plus grande aventure…




Basé sur une histoire vraie (le zoo existe réellement), un film familial par excellence. 


Un bon casting (Matt Damon, Scarlett Johansson), une petite fille trop craquante (Maggie Elizabeth Jones). Des personnages atypiques, des situations cocasses. Et pis bon, qui ne rêve pas d'avoir un zoo à lui ? 

Un film feel good que j'ai toujours plaisir à revoir.


Dans les années 50, attirée par la promesse d'un avenir meilleur, la jeune Eilis Lacey quitte son Irlande natale et sa famille pour tenter sa chance de l'autre côté de l'Atlantique. À New York, sa rencontre avec un jeune homme lui fait vite oublier le mal du pays... Mais lorsque son passé vient troubler son nouveau bonheur, Eilis se retrouve écartelée entre deux pays... et entre deux hommes.

Un pavé qui traînait dans ma PàL depuis un certain temps. J'ai pris le raccourci du film. Bien m'en a pris. Tout ça pour ça ? Un peu déçue même si c'est une chronique intéressante de l'émigration des irlandais aux Etats-Unis durant les années 1950. 


Une pandémie dévastatrice explose à l’échelle du globe… Au Centre de Prévention et de Contrôle des Maladies, des équipes se mobilisent pour tenter de décrypter le génome du mystérieux virus, qui ne cesse de muter. Le Sous-Directeur Cheever, confronté à un vent de panique collective, est obligé d’exposer la vie d’une jeune et courageuse doctoresse. Tandis que les grands groupes pharmaceutiques se livrent une bataille acharnée pour la mise au point d’un vaccin, le Dr. Leonora Orantes, de l’OMS, s’efforce de remonter aux sources du fléau. Les cas mortels se multiplient, jusqu’à mettre en péril les fondements de la société, et un blogueur militant suscite une panique aussi dangereuse que le virus en déclarant qu’on "cache la vérité" à la population…

En général, les films "catastrophe" ne sont pas trop ma tasse de thé. J'ai été alléchée par le casting. 

Une histoire effrayante et passionnante. Je me suis laissée prendre au suspens. 

Je l'ai trouvé très documenté et intelligent, avec un très bon rythme. 

Un film qui pourrait rendre paranoïaque avec l'envie de mettre des gants pour sortir de chez soi. 



Six ans après l'apparition d'un virus mortel ayant éliminé plus de la moitié de la population, un frère et une sœur partent à la recherche d'un abri dans un monde devenu périlleux.

Moyennement convaincue au départ, je me suis laissée embarquée par cette nouvelle série Netflix. 

Série catastrophe, une dystopie. Pour une fois, aucun zombie mais un nouveau monde, avec ses nouvelles lois, ses nouvelles manières de fonctionner. 

Très prenant et vibrant.

En attente des prochains épisodes. 





Hank Lawson est un jeune docteur à qui tout sourit : sa carrière est florissante, sa petite amie est magnifique et son appartement new-yorkais est fastueux... Mais, après avoir pris une décision difficile aux Urgences, il perd tout. Quelques mois plus tard, un Hank célibataire et sur la liste noire de tous les hôpitaux se rend dans les Hamptons avec son frère. Lors d'une soirée, il sauve la vie d'un des invités. Après cette intervention, sa carrière reprend soudainement mais pas vraiment comme il s'y attendait. Le voilà devenu le médecin particulier, l'accessoire de tous les riches et célèbres habitants des Hamptons qui n'ont besoin que d'un seul coup de fil pour le voir venir...

Une série agréable à regarder, qui ne mange pas de pain.
Des héros sympathiques, chaque épisode se termine bien.

Parfait pour le repassage devant la télé.



Dans une société dystopique et totalitaire au très bas taux de natalité, les femmes sont divisées en trois catégories : les Epouses, qui dominent la maison, les Marthas, qui l'entretiennent, et les Servantes, dont le rôle est la reproduction.


Déjà que le livre était une vraie tuerie, j'ai été conquise par la série. 

A lire et voir absolument !






Ayant appris par hasard que cette série aurait une saison 2 (qui n'aurait pas eu besoin d'exister à mon avis), ma curiosité a fait le reste et je l'ai visionnée.

Au début, je me suis demandée ce qu'on pourrait y amener, étant donné qu'à la fin de la saison 1 (et du livre), l'héroïne était morte en accusant toutes les personnes qui l'avaient amenées à prendre la décision de se suicider.

La saison 2 parle du procès suite au harcèlement qu'a subit Hannah. On démarre 5 mois après son suicide.

Encore plus de révélations, de situations qui se dévoilent. Chacun des personnages est décortiqué et personne n'est épargné.

C'est prenant et addictif.

Une série de qualité.