mercredi 20 septembre 2017

Le chat Mouraï (Stéphanie Dunand-Pallaz, Sophie Turrel)


Dès le berceau, le chat Mouraï a grandi dans les arts martiaux et les maîtrise parfaitement. Il pense maintenant mériter le katana doré, le sabre majestueux de pépé Saké qui se transmet depuis toujours dans sa famille. Mais celui-ci a disparu et il doit alors partir à sa recherche, son grand-père lui indiquant le chemin qui guidera sa quête. Passant sur le territoire des dangereux Ninchats, il reçoit une sévère pâtée. Mais des rencontres lui révéleront d'abord le point faible des Ninchats et le mettront aussi sur la piste du katana...



Quelle belle surprise ce matin dans ma boîte aux lettres : le dernier né de la série des Petits Chats envoyé par les éditions Balivernes. Merci beaucoup !

C'est une série que j'aime beaucoup, car toujours pleine d'humour, de sagesse et de rimes.

Rien qu'avec le titre de ce nouvel opus, je me suis sentie dans l'ambiance des films de Bruce Lee et avais envie de ressortir mes nunchaku.

Ouf, pas eu besoin de me faire hara-kiri de désespoir, ce petit album m'a personnellement été dédicacé. Oui oui oui, ma p'tite dame ! 2ème surprise du jour !


D'autant plus touchée que ces 2 auteures sont venue en Suisse l'automne passé et que je n'ai malheureusement pas pu les rencontrer (planning running trop chargé). 

Pour en revenir à l'histoire...
Le Chat Mouraï doit partir en quête du katana de son grand-père et affronter moultes périples et dangers afin de le retrouver. Ses rencontres vont le laminer, avant de le rendre plus fort et humble. 
Il gagnera en grandeur suite à ses aventures et plus apte à comprendre le monde avec sagesse.

Toujours fan des P'tits chats ! 

mardi 19 septembre 2017

Atypical


En quête d'amour et d'indépendance, Sam, un jeune autiste de 18 ans découvre les aléas du passage à l'âge adulte. À la fois drôle et douloureux, ce cheminement à la découverte de lui-même bouleverse toute sa famille dont les membres, confrontés aux changements qui affectent leur propre existence, se posent cette question fondamentale : que signifie être normal ?






Encore une sirène du démon Netflix... 😉
Une série qui parle de l'autisme chez les ados/jeunes adultes.

J'ai profondément été touchée par cette série. 

Pleine d'humour mais également tragique et/ou dramatique quand on regarde le "fond".

L'autisme est une maladie dont on ne mesure pas forcément les effets et impacts. 

Dans cette série, même si tout est simplifié (voire grossier dans la caricature parfois), on effleure la moindre le problème que ça peut causer dans la vie de tous les jours, que ce soit au niveau de la personne atteinte, de sa famille, de son parcours scolaire/social ou de ses interactions avec les autres. 

Même si cette série aborde simplement le sujet, j'ai aimé cette série rien que pour le fait de mettre cette maladie au grand jour, de faire comprendre aux gens que non les personnes atteintes d'autisme ne sont pas anormales (mais qui est normal ? quelle est la norme ?) Juste différentes.

Touchant et émouvant.

dimanche 17 septembre 2017

Comme un béluga prisonnier des glaces (Léa Viler)

Plusieurs mois après la rupture, Solenn ne parvient toujours pas à faire le deuil de sa passion amoureuse, et souffre d'une grave dépression. Ce traumatisme émotionnel, révélateur d’une souffrance bien plus profonde, va pousser Solenn à une longue et éprouvante introspection, entre errances et thérapies, rémissions et rechutes, espérance et désespoir. 
Cinq ans après son premier roman « L'attrape-rêves », Léa Viler replonge au cœur d'une expérience intime qui fut un tournant décisif de son existence. Roman autobiographique, « Comme un béluga prisonnier des glaces » raconte l'histoire de cette résilience. 

Merci à Léa Viler de m'avoir fait connaître son roman.
Elle m'a donné surtout l'envie de découvrir le premier « L'attrape-rêve ».

Solenn jeune femme en mal d'une rupture, n'arrive pas à dépasser le deuil de son amour. Ce livre est justement le cheminement d'un retour sur soi, de l'acceptation de sa personnalité et de son être, de l'envie de trouver le bonheur envers et contre tout. Mais surtout du dépassement de soi dans l'acceptation de son être tel qu'il est et non pas comme la société voudrait qu'il soit.

Très jolie écriture, fine et agréable, pleine de sensibilité.

Cette page de vie se déroule avec douleur et espérance. Et une fois commencé on a qu'une envie, accompagner Solenn et lui dire : vit ta vie comme tu l'entends.

Merci de ce beau témoignage très intime.


Note : 4/5

vendredi 15 septembre 2017

Le loup et le chevalier (Tullio Corda)


Petit ours demande à son papa : « Tu me racontes une histoire ? ». Papa ours alors commence d'inventer son histoire, mais ne veut pas mettre de loup dedans. Attirés par le conte, les animaux de la forêt s'attroupent peu à peu autour et l'histoire prend forme. Mais papa ours est constamment interrompu par tout le monde qui tente de deviner la suite de l'histoire et surtout, qui demandent si vraiment, il n'y aurait pas un loup dans ce récit... C'est alors qu'un véritable loup arrive près d'eux. Papa ours va alors continuer l'histoire en transformant le lapin en chevalier pour aller affronter l'animal. Et il participera aussi pour l'aider et en allant assommer le loup. Et petit ours n'aura qu'une envie : « Tu me racontes une autre histoire ?"



J'ai adoré ce petit ours impatient de connaître l'histoire que son papa ours va lui raconter. 

De suggestions en suggestions, le récit va s'améliorer, s'amplifier, se sublimer. Curieux de connaître l'histoire, il va en influencer le récit à force de suggestions : évidemment, il faut un méchant loup dans toute histoire. Rebondissements à foison. Une lecture qui va attirer les animaux de la forêt, quitte à les rendre acteurs de son conte. 

L'imagination des enfants prend tout son envol ! 

Papa ours fait au mieux de ce qu'il peut, il invente et raconte, modifie son récit au fur et à mesure. 

Cela m'a rappelé de bons souvenirs avec mes enfants, lorsque je leurs lisais des histoires, qu'ils voulaient en savoir la chute dès le départ et que je devais freiner leurs demandes (et imagination). Ce qui ne nous a jamais empêché d'inventer des fin alternatives.

Un bel album, rien que pour les illustrations qui sont magnifiques.

Je remercie les éditions Balivernes pour ce cadeau. 
Quelle chance d'avoir un partenariat avec une  maison d'édition qui publie des albums d'une telle qualité. 

mardi 12 septembre 2017

Molly Moon, 1 Et le livre magique de l'hypnose (Georgia Byng)


Molly Moon vit en Angleterre dans un triste orphelinat dirigé par l'abominable Miss Adderstone. Sa vie est donc un cauchemar jusqu'au jour où elle découvre, grâce à un manuel, ses dons exceptionnels d'hypnotiseuse. Elle envoûte alors la directrice, obtient d'être traitée comme une reine, et s'envole pour les Etats-Unis où elle devient star à Broadway. Mais le livre qu'elle détient fait des envieux, et ses dons déchaînent jalousie et désir de vengeance...



Une lecture jeunesse très amusante, avec un ton décalé.

Molly Moon est une pauvre orpheline qui vit dans un orphelinat. La directrice est une atroce personne qui tyrannise les enfants (un petit air du livre Annie de Leonore Flescher). Tout se passe mal et va de mal en pis, jusqu'au jour où elle trouve un livre traitant de l'hypnose : et là, sa vie change du tout au tout.

Amusant et loufoque, un roman plein de peps et de dynamisme.


Note : 4/5

Ca (Stephen King)


Tout avait commencé juste avant les vacances d'été quand le petit Browers avait gravé ses initiales au couteau sur le ventre de son copain Ben Hascom.
Tout s'était terminé deux mois plus tard dans les égouts par la poursuite infernale d'une créature étrange, incarnation même du mal. Mais aujourd'hui tout recommence. Les enfants terrorisés sont devenus des adultes. Le présent retrouve le passé, le destin reprend ses droits, l'horreur resurgit. Chacun retrouvera dans ce roman à la construction saisissante ses propres souvenirs, ses angoisses et ses terreurs d'enfant, la peur de grandir dans un monde de violence.



Un livre impossible à terminer; il me fiche trop la frousse.

Une ambiance malsaine, pensante, terrifiante.

Je comprends enfin les gens qui peuvent avoir peur des clowns.

lundi 11 septembre 2017

Les soeurs Clemens, 4 Passion épistolaire (Leda Swann)


Infirmière à Londres, Beatrice accepte de correspondre avec le capitaine Percival, compagnon d’armes de son frère cantonné dans le Transvaal. En ces temps de guerre, comment refuser un peu de réconfort à un soldat sans famille ? Les lettres courtoises au début deviennent peu à peu plus tendres et même érotiques. Troublée par les mots osés qui l’enflamment, Beatrice s’enhardit et décrit à son tour ses fantasmes les plus intimes. Après tout, que risque-t-elle ? Percival est à des milliers de kilomètres et elle doit bientôt épouser le très sérieux Dr Hyde… Jusqu’au jour où le capitaine rentre à Londres et vient la voir.



Une série qui aurait aussi pu s'appeler "Les soeurs chaudasses". 

J'aime beaucoup les romances historiques et là j'ai été grandement surprise par l'aspect sulfureux des héroïnes. 

Une fratrie de 5 soeurs et un frère, qui du jour au lendemain se retrouvent orphelins, à la rue, ruinés car leur père s'est suicidé à cause de mauvais investissement.

Chacun(e) va devoir mettre tout en oeuvre pour subvenir aux besoins de la famille, quitte à vendre son corps. 
Le ton est donné.

Une romance sulfureuse qui détonne dans cette ambiance historique. 

Chacune des soeurs est attachante et sympathique mais étonnamment ouverte d'esprit en matière de sexe. 

Une série hot à réserver à un public averti. 


Note : 4/5

jeudi 7 septembre 2017

Zou la vache (Edouard Manceau)


La collection La p'tite étincelle est une vraie merveille pour mes animations Né pour lire. 

De petits albums, courts mais plein d'humour qui a chaque fois font mouche avec les petits.



Les illustrations sont amusantes, le texte bien rythmé comme une comptine, l'histoire est simple à comprendre mais à chaque fois délirante et improbable. 


A ce jour, il y a 26 albums parus (pour plus d'infos c'est ici : éditions Frimousse) et petit à petit je constitue la collection pour la biblio (même si on ne sait bientôt plus où ranger nos livres/albums et autres documents).


Note : 5/5

Tic Tic la girafe (Edouard Manceau)


Tic tic, était une petite girafe toute simple, sans fioritures... Jusqu'à ce qu'elle rencontre un cactus...

Une histoire plus qu'amusante et distrayante.

Un album qui a fait rire les petits de Né pour lire (et leurs parents).

Très amusant, avec des illustrations rigolotes. 


Note : 5/5

mercredi 6 septembre 2017

Qui a volé ma trompe ? (Lorenzo Clerici)


Un mystère plane sur la savane. Un vol a été commis. Le coupable pourrait bien être l'autruche ou le python, ou bien même l'insoupçonnable girafe. Mais qui a volé la trompe de l'éléphant ?... Lecture à poursuivre avec des activités à réaliser sur le site de l'éditeur.





Une petite merveille d'album.

Des illustrations pleines de peps, un suspens insoutenable : mais qui a volé la trompe de l'éléphant ? 

Mais surtout que va faire l'éléphant sans sa trompe ? 

Une belle partie de rigolade avec cet album lors de mon activité Né pour lire. Chaque page tournée apportait beaucoup de rires, chacun(e) y allait de ses suppositions pour savoir qui était le voleur. Un joli moment de complicité.

Des dessins attractifs, un bon suspens et une chute inattendue.
Trio parfait pour un album réussi.


Note : 5/5