samedi 16 juin 2018

L'humanité en moins (Karine Vivier)

Que peut-il y avoir de commun entre une fillette, un ex-taulard et une mère de famille ? "L'humanité en moins" met en scène trois personnages qui ont, à un moment de leur existence, perdu leur humanité aux yeux de la société. Trois personnages, trois récits parallèles, une même histoire. Un premier roman noir.

183 pages 

Jeune auteure indépendant, Karine Vivier vient de publier son premier roman polar/noir. 

L'humanité en moins retrace en parallèle le parcours de trois personnages qui ont un point commun : l'enlèvement d'enfant. 

La première aide un prédateur à enlever d'autres enfants qu'elle, le deuxième a tué un enfant et la troisième a perdu sa petite fille, disparue sur un parking. 

Un petit polar très court qui se lit rapidement et avec dynamique. 

C'est bien écrit, les chapitres s’enchaînent et l'intrigue se laisse suivre avec intérêt. 

L'histoire aurait méritée d'être un peu plus fouillée, car on se retrouve à la fin un peu en attente d'autre chose, bien que l'affaire soit en partie résolue. 

Malgré tout j'ai bien aimé, car l'histoire se lit d'une traite et avec une bonne dose de suspens.

mercredi 13 juin 2018

Les Crèvecœur, 2 Germain et Raphaël (Antonia Medeiros)

Germain Crèvecœur, l'un des plus grands créateurs de chaussures pour femmes du XXe siècle, vient d'être retrouvé pendu. Il lègue à un fils mystérieux tous ses biens, y compris une maison étrange aux murs couverts de souliers féminins et des lettres dans lesquelles le défunt dévoile le roman de sa vie ainsi que ses plus terribles secrets...

Le premier tome de la saga des Crèvecoeur nous racontait l'enfance très particulière de Germain à travers la vie de sa mère Édith et de son père Romain. Dans ce deuxième tome c'est dans une longue lettre ouverte à son fils Raphaël, sorte de journal très intime, que Germain dévoile à son fils sa vie et les choix qu'il fit en quittant Bayeux et la maison familiale. 

Ses débuts laborieux, ses petits boulots, toujours à travers l'obsession de la création des chaussures. Petit à petit on voit émerger le talent qui le consume mais aussi une personnalité centrée sur elle-même, à la fois sensible et indifférente à ceux qui l'entourent. Germain est un homme qui ne sait pas aimer, lui même ayant eu une enfance partagée entre haine et amour. Il ne sait pas exprimer ses sentiments vis à vis d'autrui, lui l'enfant solitaire et renfermé est devenu un homme ne sachant s'exprimer qu'à travers son art de la chaussure. 

De son installation à Paris dans des petits boulots, à l'entreprise de Félix à Drancy jusqu'à la seconde guerre mondiale, il va se chercher et ne vivre qu'à travers son travail. Les événements de l'époque transformeront l'homme qui n'aura de cesse que de se fuir et de fuir les autres. 

Une éclaircie, un soleil, lui laissera croire un moment qu'il peut trouver le bonheur, mais le poids des secrets de la famille Crèvecoeur le rattrapera toujours. 

Ce livre est une sorte d'exorcisme de ce que peut faire le culte du secret dans une famille, de génération en génération, les actes des parents suivent les enfants. Et il faut trouver celui qui rompra le cercle, c'est du moins ainsi que je crois comprendre ce que nous laisse entrevoir l'auteur. 

Personnellement j'ai eu plus de mal avec ce tome ci que le précédent, c'est la vie d'un homme qui a tout pour réussir mais qui porte sur ses épaules, les vies et les rêves avortés des générations précédentes. Ne rien dire, ne pas aimer car c'est se dévoiler. 

Une famille bien complexe ces Crèvecoeur. 

J'aurais pu m'attacher à Germain au fil de la lecture, mais ses incessantes remises en question me l'ont montrées comme un homme très égocentrique, veule et lâche, se souciant peu de ceux qui l'entourent. Ce ne sont qu'incessantes fuites en avant qui ne l'amèneront qu'à l'amer constat de son échec personnel et à la transmission d'un héritage de secrets et de non-dits. 

Une bien triste vie finalement malgré tous les talents qu'il pouvait avoir. 

Merci à Antonia Medeiros de m'avoir fait découvrir le monde de la famille Crèvecoeur.

mercredi 6 juin 2018

Aurielle et les super-héros de la littérature (Cindy Duhamel)

Jeune collégienne auparavant brillante, Aurielle souffre désormais depuis quelques mois de n’être plus que la dernière de la classe, raillée par les autres. Un jour, la docile Aurielle se lance dans une aventure inimaginable : elle fugue de l’école, et après avoir causé un accident de la route, dont elle pense être sortie indemne, n’ose plus retourner chez elle. Sa vie bascule alors dans un univers parallèle. N’avez-vous jamais rêvé de rencontrer Molière, de converser avec Jean de La Fontaine au détour d’une rue ou bien d’être capable de tenir avec ces héros de la littérature des conversations cocasses ? C’est ce qui va arriver à Aurielle, qui, dans une période compliquée de sa vie où elle peine à faire le deuil de sa maman, va pouvoir côtoyer ces maîtres de la littérature, véritables adjuvants pour sa survie. Mais alors seront-ils aussi bons en littérature que guides? Seront-ils à la hauteur pour permettre à notre adolescente en perdition de retrouver le chemin de sa vie ? Dans ce récit hors-norme, vous serez amené à espérer qu’elle ne quitte plus ce monde qui est désormais sa prison tout comme vous souhaiterez qu’elle trouve enfin la paix. Une fête de sensations et un vrai bouillon de culture seront au rendez-vous de cette lecture.


Aurielle de Haulm, jeune collégienne de quatrième, passe un cap difficile.
Non pas les tourments de l'adolescence mais elle vient de perdre sa mère et tout va de travers ; quoi de plus normal malheureusement.
On assiste dans ce petit roman pour la jeunesse, à l'introspection de cette jeune fille, son cheminement intérieur à comprendre et analyser ce qui ne va pas.
Suite à un incident, elle se retrouve entre rêve et réalité à cheminer avec de célèbres écrivains, Molière, Jean de la Fontaine, Victor Hugo, Rabelais etc.
Par des anecdotes très savoureuses pour certains, ils vont l'amener à réfléchir sur la nature de son mal être.
J'ai bien aimé Rabelais, avec « ses moutons de Panurge » et l'expression « Revenons à nos moutons »… petites explications bien amenées dans l'histoire.

Charmant livre aussi bien pour les ados que pour les parents qui peuvent les amener à discuter de l'acceptation des choses, de la compréhension parents/enfants, mais aussi sur ce que veux dire faire son deuil. Notion difficile pour des ados qui n'en sont qu'au début de leur vie.

Et puis que c'est agréable de découvrir pour un jeune, les auteurs classiques d'une manière si ludique et participative.
Quel charme de cheminer en compagnie d'Aurielle dans son parc préféré avec ses auteurs fétiches et leurs conseils précieux pour elle.

Un livre à mettre dans toutes les mains de part son écriture légère et abordable (renvoi en fin de page et définition) et par les notions qui y sont développées aussi bien littéraires, que relationnels.

Merci à Cindy Duhamel de m'avoir confier son premier roman en lecture, j'y ai pris grand plaisir.

mardi 5 juin 2018

La voix de mon père (Brigitte Lechanteur)



Trop tard. Elle a enclenché la cassette. La voix de son père disparu quinze ans plus tôt s’élève. Rien ne sera plus jamais comme avant. Avant qu’elle ne découvre ce secret de famille, avant que sa recherche de la vérité ne l’emmène aux confins de la désillusion.
De Paris en Belgique, d’Équateur en Grèce, elle tire le fil d’Ariane, mais la vérité a un prix : ce père qu’elle a aimé à la folie, cet homme de devoir, a-t-il vraiment fait cette chose monstrueuse ?


Independently published (22 mai 2018)

203 pages



Dans son premier roman, Brigitte Lechanteur nous met dans la peau de Patricia Médéric. Celle-ci femme comblée, mère de deux enfants, énergique pleine de vie ne s'est quand même jamais vraiment remise du décès de son père, Henri Doustin qu'elle adorait. Perdu en mer, son corps n'a jamais été retrouvé et c'est un grand vide qui s'est installé dans la vie de Patricia et de sa famille. 

Un beau jour, elle retrouve des cassettes qu'il dictait à sa secrétaire, et découvre une chose qu'elle n'aurait jamais dû savoir. 

Mais voilà, le compte à rebours est enclenché. Et la curiosité est parfois un vilain défaut, sauf si l'on se sent blessé et trahi. Les secrets de son père vont l'emmener à travers la Belgique, l'Amérique du Sud et Corfou. 

Amour, trahison, magouilles, trafic d'influences, monde de la finance mais aussi amour filial. 

C'est une histoire trépidante, qui nous distille les informations aux compte-gouttes et on se sent de plus en plus pris dans l'engrenage avec l'envie de connaître à tout prix les secrets d'Henri Doustin. 

Belle écriture, agréable à lire, vive et intéressante. 

Le seul regret que je puisse avoir, c'est d'avoir une fin aussi abrupte. Je me suis sentie un peu déstabilisée. Les secrets sont dévoilés, mais j'en suis à me dire que j'aurais bien aimé continuer à voyager avec Patricia. 

Merci à Brigitte Lechanteur pour m'avoir permis de lire son premier roman en service presse. C'est très prometteur, car l'intrigue de ce thriller est palpitante. 
Je dirais presque, y aura-t-il une suite ? ;-)

lundi 4 juin 2018

Damalis (Marie Barthelet)

VIIe siècle avant Jésus-Christ. Fils de chef promis à un avenir glorieux, un jeune Thrace perd soudain tous les siens dans un véritable massacre. Il est alors vendu comme esclave à une famille d'aristocrates grecs. Une vie, qu'il n'aurait jamais dû vivre et qu'il n'aurait jamais imaginée, commence pour lui... Damalis, deuxième roman de Marie Barthelet, est une véritable épopée. Aventure, fureur et passion sont au rendez-vous. 

Un jeune Thrace, fils de chef, est fait prisonnier lors d'une razzia sur son village où sa famille est massacrée. Il est vendu comme esclave à Milet, cité-état de la côte anatolienne, à une famille d'aristocrate émigrée d’Athènes vers Milet où le chef de famille a fait fortune. 
A l'unanimité, il est prénommé Damalis. 
On assiste à son cheminement psychologique, car la narration se fait principalement par son intermédiaire. Du traumatisme provoqué par sa capture et des sévices encourus, il est marqué au plus profond de lui-même. C'est sa maîtresse qui le prenant en pitié, va lui redonner confiance en le confiant à une hétaïre (courtisane de haut rang très cultivée), qui va lui apprendre l'écriture et la lecture grecque ainsi que les grands auteurs, en faisant de lui un esclave instruit et le rendant indispensable à ses maîtres. 
Il est studieux, persévérant et progresse rapidement dans son apprentissage. 

Le livre est passionnant car nous découvrons le fonctionnement et la culture grecque d'une cité-état du VIIème siècle. 
Le fonctionnement de l'Oïka (la maison, le foyer) avec les maîtres, les esclaves. 
L'éducation des enfants (de la langue, aux mathématiques, aux maniement des armes et à la formation civique vis à vis de la cité). 
Les us et coutumes, les règles vis à vis des mœurs. 
Les guerres des cités entre elles qui malheureusement créent beaucoup de morts et de malheur. 

Damalis va devoir apprendre et se fondre dans cette nouvelle culture en sachant que le monde grec est vaste, dispersé, qu'il jouit d'une remarquable unité morale. La communauté est formée sur les liens du sang et surtout sur ceux de la langue, seule usitée et comprise dans les colonies. La connaissance ne peut que lui être profitable pour évoluer dans ce nouveau monde pour lui. 

J'ai adoré cette lecture, car elle nous immerge totalement du point de vue bien sûr d'une histoire individuelle et familiale, mais aussi du point de vue de la cité avec son fonctionnement et sa vie. 
L'intrigue est bien menée aussi côté action avec les complots, la politique des cités-états, sur le ballet des non-dits, et la main mise des tyrans sur les cités. 
Les rapports les uns vis à vis des autres sont très hiérarchisés d'une manière parfois très violentes, mais nous sommes dans la Grèce Antique….
L'écriture de l'auteur est très agréable et soutenue, on a l'impression de naviguer entre réalité et rêve, une touche de fantastique avec une histoire épique et relative aux dieux mais aussi aux relations commerciales et diplomatiques entre les différentes cités. 

C'est un bon pavé que j'ai lu d'une traite, prise par l'ambiance de l'histoire et le cheminement dans la société grecque de ce jeune barbare Thrace qui de l'enfance dans son pays d'origine passe à l'âge adulte dans une société très hiérarchisée et cultivée mais toute aussi violente. 
Excellent. 

Merci à Babelio et aux Éditions Buchet et Chastel pour cette masse critique privilégiée qui m'a permis de m'immerger dans le monde grec antique... 


Citation : 

"Je sus réciter l'alphabet et associer les lettres pour former de nouveaux sons. Néphê m'apprit à déchiffrer des phrases très simples ….. Elle promit de me conter l'histoire des dieux, de me lire Homère, Hésiode et d'autres poètes de sa connaissance. Qui ne savait un vers d'Homère ne pouvait prétendre être éduqué, pas plus que prétendre être grec. L'idée me plaisait, celle qu'un esclave pût accéder à des connaissances confidentielles, propre à un peuple en particulier. Dérober leur savoir était une revanche sur ma servitude."

samedi 2 juin 2018

Journal d'un chat assassin (Anne Fine)

Un chat qui ne mâche pas ses mots, ça n'existe pas ! Pourtant, le héros de ce livre est bel et bien un chat. Il s'appelle Tuffy. Dans son journal de bord, il raconte la difficulté qu'il a d'être confronté à la plus totale incompréhension de ses maîtres. Surtout lorsqu'il ramène à la maison des animaux morts. Tuffy essaie bien de s'en empêcher... Mais aller contre nature relève d'un exploit qui n'est pas à la portée de n'importe quel chat, même de bonne volonté. Un beau jour, Tuffy est accusé du meurtre de Thumper, le lapin des voisins. 

Relecture d'un livre que j'adore et conseille très souvent aux jeunes lecteurs qui fréquentent la biblio. 

Une petite friandise espiègle et très légère. Une histoire pleine d'humour qui relate la semaine assassine de ce chat qui ne peut aller contre sa nature et se heurte à l'incompréhension de ses maîtres.

Les illustrations sont désopilantes et Tuffy est véritablement un chat de très mauvaise foi.

A lire de toute urgence ! 



jeudi 31 mai 2018

Mes lectures du mois #05-2018






En mai, j'ai lu : 

  



  



  



  



Des nouveautés BD de ma biblio :

  



Aaah les albums... Je crois que je ne pourrai jamais m'en passer :
    

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Lecture coup de coeur : 
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La lettre volée (Edgar Allan Poe)

Dans cette nouvelle, le détective Auguste Dupin est informé par G..., le préfet de police de Paris, qu'une lettre de la plus haute importance a été volée dans le boudoir royal. Le moment précis du vol et le voleur sont connus du policier, mais celui-ci est dans l'incapacité d'accabler le coupable. Malgré des fouilles extrêmement minutieuses effectuées au domicile du voleur, G... n'a en effet pas pu retrouver la lettre. (Amazon)




Lecture sympathique et le style bien propre à l'auteur. J'ai aimé les détails des scènes de fouille qui m'ont semblé vraiment exagérées mais nécessaires à l'histoire. Un peu barbant parfois lorsque il s’embarque dans ses explications alambiquées, mais fort  heureusement le récit est court ;)

mardi 29 mai 2018

Du côté du bonheur (Anne McPartlin)

Entre ses deux boulots, ses enfants et sa mère qui perd la tête, la vie n'est pas toujours facile pour Maisie. Mais, depuis qu'elle s'est décidée à quitter son mari violent, cette Irlandaise au caractère bien trempé retrouve peu à peu le chemin du bonheur. Jusqu'au jour où son fils Jeremy disparaît mystérieusement avec son meilleur ami.
Que s'est-il passé le soir du 1er janvier ? Avec l'aide de Fred, son chevalier servant, et de Lynn, sa fidèle amie, Maisie tente de reconstituer le fil des événements. Dans ce quartier populaire des environs de Dublin, chacun affronte les coups du sort avec humour et ténacité. Mais le terrible secret qu'elle va découvrir bouleversera à jamais le cours de sa vie. 

Une lecture qui remue. Mais j'avoue que je ne sais qu'en penser. 

J'ai bien aimé et ai dévoré ce livre. J'ai tourné les pages à toute vitesse tant l'histoire est prenante. 
Il n'empêche que je reste sur ma faim. 

Un vrai plaidoyer pour la tolérance, mais de manière un peu trop abrupte. 
On y dénonce l'homophobie (sujet très actuel) ; le droit à chacun de vivre sa vie, sa sexualité différente au grand jour. Et ? et.... Je reste sur ce "et". Il me manque qqch. 

Déception en final de lecture. 

Mais j'ai bien aimé le style et le contenu. Un roman très prenant, qui nous touche. Un sujet fort. 

Dommage, ça manque d'un petit qqch pour finaliser le tout. 

Par contre, c'est une auteure que je vais continuer à suivre, tant j'ai aimé ses autres romans > Anna McPartlin


lundi 28 mai 2018

Les Kinra Girls, 1 La rencontre des Kinra Girls (Elvire Murail (Moka) et Anne Cresci (illustratrice)



C'est le jour de la rentrée à l'Académie internationale Bergström! Cinq jeunes filles talentueuses venues des quatre coins du monde ont quitté leur pays pour y faire leurs premiers pas. Loin de chez elles, elles vont découvrir leurs différentes cultures et devenir amies pour la vie...

150 pages
Pour les 9/11 ans


Écrivant surtout pour la jeunesse, Elvire Murail plus connue sous le nom de Moka a publié plus de 80 livres dont Escalier C, adapté au cinéma. Romancière à l'imagination débordante et au regard à la fois aiguisé et tendre, elle est traduite dans 14 langues. Elle le dit et ça se sent : elle aime raconter des histoires !
Anne Cresci est illustratrice. Elle travaille pour la presse et l'édition, crée des cartes postales, des bijoux... elle sait presque tout faire ! Elle tire son inspiration du quotidien, de la mode et des enfants qui l'entourent


Lors de la dernière masse critique jeunesse Babelio, j'ai été attiré par ce joli petit livre jeunesse très girly.
Pour moi qui est une maman de deux grands garçons, j'ai plutôt été habituée aux chevaliers du Zodiaque ou Dragon Ball, mais là depuis j'ai deux petites filles qui sont arrivés, et le style change complètement. Elles sont encore très jeunes, mais le temps passe vite et je regarde attentivement à présent les lectures petites filles.
Et bien j'ai été agréablement surprise par les Kinra girls, on se retrouve avec cinq jeunes amies qui font connaissance à leur arrivée dans l'école internationale de Bergström qui forme des élèves douées pour les arts comme la danse, le chant, le cirque, l'équitation ainsi que la peinture.
Kumiko la japonaise, Idalina l'espagnole, Naïma l'américaine, Rajani l'indienne et Alexa l'australienne forment à elles cinq le groupe KINRA.

Premier tome qui entame d'après ce que j'ai pu voir une jolie petite série pour les 9/11 ans. Le livre est très coloré, les textes sont faciles à lire, au milieu de très jolies illustrations d'Anne Cresci. Les valeurs de l'amitié, de l'acceptation de toutes les cultures sont mis en avant.
Tout pour donner le goût de la lecture aux enfants et avec un 23ème tome à paraître, elles n'auront pas le temps de s'ennuyer...

Merci à Babelio et aux éditions PlayBac pour m'avoir permis de découvrir ce premier tome de la série les Kinra Girls.